En voyant une publicité Facebook pour une ceinture qui tient votre bière à votre place, j’ai eu cette réflexion. Ce n’est pas parce qu’aujourd’hui on peut imaginer et imprimer n’importe quel produit en 3D de son sous-sol et le vendre en ligne qu’il faut acheter n’importe quoi.

Je suis conscient qu’avec ma job de rédacteur publicitaire, je suis un rouage de l’industrie du marketing et que je contribue à la société de consommation. Je l’accepte. C’est ce qui paie une partie de mon hypothèque. Et être payé pour avoir des idées, j’aime ça.

Photo by Jp Valery on Unsplash

Mais jamais au grand jamais je n’accepterai de cautionner la surconsommation. En rédigeant du contenu qui fait la promotion d’un produit inutile dont le besoin est créé artificiellement. On n’a qu’à visiter un peu les marchés aux puces, ventes de garage et bazars pour se rendre compte à quel point les Québécois ont des sous-sols et garages remplis de choses dont ils ne se servent pas. Des cossins, des patentes, des bebelles, des guedis, des gogosses achetés sous le coup de l’émotion.

En tant que consommateurs, c’est notre devoir de résister aux modes qui passent aussi rapidement qu’un orage en été. Faites l’inventaire autour de vous. Dans votre garde-robe, combien de vêtements avez-vous achetés sur un coup de tête? Combien d’objets sans âme avez-vous compulsivement commandés sur Amazon? Combien de gadgets à un prix irrésistible avez-vous achetés sur Wish?

J’ai aussi un problème avec l’argument : « Oui, mais c’était à 60 % de rabais ». C’est de la bullshit. Un produit à 99 % de rabais dont vous n’avez pas besoin est un achat de trop. Malheureusement, une industrie énorme s’est bâtie sur ce principe. Mais cette logique ne tient pas. Pour économiser, il ne faut pas acheter. Point à la ligne. À tout le moins, ne pas suracheter.

Tout ça pour dire que c’est contre mes valeurs de créer des textes, des slogans ou des concepts publicitaires pour des produits auxquels je ne crois pas. Lorsque j’accepte un mandat, j’adhère à la mission ou à la raison d’être du produit ou du service. Si je considère que ça peut nuire à la santé, que c’est dangereux ou inutile, je refuse le mandat. C’est une question de respect. Envers moi, envers le consommateur et envers le client.

Si je ne crois au produit, comment pourrais-je en parler de façon convaincante?

La prochaine fois que vous aurez envie d’acheter quelque chose, demandez-vous si ça vous sera encore utile dans deux ans. Regretterez-vous d’avoir mis ça sur votre carte de crédit?

Une chose est sûre, si c’est inutile, ce ne sera pas moi qui vous l’aurai vendue.

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Pas besoin d’être un rédacteur publicitaire pour bien écrire. Certains trucs de rédaction sont très simples à mettre en pratique. Il faut seulement se les rappeler de temps en temps. Voici donc 10 façons de rendre vos textes plus intéressants.

  1. Retenez la règle : une phrase, une idée.

    Pour simplifier la lecture, rien de plus simple que de simplifier. Sérieusement, c’est un concept qui est souvent oublié. Donc, ne faites pas des phrases de plus de 15 mots avec deux virgules. Au lieu d’ajouter une virgule, ajoutez plutôt un point. Et pourquoi ne pas varier de temps en temps avec une phrase d’un seul mot. Ça améliore le rythme et ça demande moins de gymnastique mentale pour comprendre le sens. De plus, en gardant une idée par phrase, votre texte sera plus fluide et le lecteur aura l’impression qu’il est facile à lire.

  1. Faites des paragraphes courts.

    Aimez-vous lire des textes denses, sans espaces, sans titres? Non, parce que c’est lourd. Pour simplifier la lecture, optez pour des paragraphes entre 5 et 10 lignes (idéal pour le web), ensuite, mettez un sous-titre (titre H2-H3) et commencez un autre paragraphe.

  1. Créez des titres originaux.

    Un titre, c’est une invitation à lire. Pensez-le comme un slogan publicitaire! Dans une infolettre, le taux d’ouverture varie énormément en fonction du titre. Il faut qu’il soit invitant et original. Si vous pouvez mettre un chiffre ou un superlatif, ça fonctionne encore mieux. C’est aussi valable pour vos billets de blogue. Voici un bon exemple : 10 idées géniales pour votre blogue. Dans le corps de votre site Web, le titre donne envie au lecteur de continuer en plus d’aider votre référencement.  Ça lui permet aussi de trouver rapidement l’information qu’il cherche.

panneau publicitaire

Est-ce que votre titre est assez clair, créatif et concis pour être affiché sur un panneau-réclame?

  1. Utilisez un langage clair.

    Oubliez les mots à 100 $. Il faut vulgariser, simplifier. Personne ne devrait avoir besoin d’un dictionnaire pour comprendre votre texte. Si un terme semble complexe, remplacez-le par un synonyme plus simple. Lorsque vous devez faire comprendre une idée compliquée, optez pour une analogie ou une comparaison.

  1. Exploitez les champs lexicaux.

    Pour enrichir un texte, il est essentiel de ne pas répéter toujours la même chose, il faut varier les expressions. D’où l’importance des champs lexicaux. Par exemple, si votre mot-clé principal est rédacteur web, votre champ lexical pourrait inclure les termes suivants : écrire pour le web, créateur de contenu, rédaction SEO, rédiger un site web, mots-clés, etc. Les synonymes et expressions connexes sont aussi pratiques pour saupoudrer les valeurs et la mission dans toutes les pages du site.

  1. Choisissez vos mots en fonction des 4 C.

    Un texte publicitaire ou web est toujours meilleur lorsque les mots utilisés sont courts, concrets, connus et clairs. La simplicité et la pertinence sont les mots d’ordre.

  1. Enlevez des nous et ajoutez des vous.

    Nous avons tous tendance à parler de nous en premier. Mais ce n’est pas à propos de vous. Comme disent les Américains, vos clients veulent savoir What’s in it for me? Donc, parlez en termes d’avantages pour vos clients. Ex. : Vous manquez de temps pour cuisiner? Profitez plus de votre vie avec nos petits plats. Vous aimerez leur goût. Et vous serez toujours prêt à recevoir de la visite. En mettant le vous de l’avant, votre lecteur aura vraiment l’impression que vous vous souciez d’améliorer sa vie et que vous vous adressez directement à lui.

  1. Ayez toujours votre persona en tête.

    Se mettre dans la peau de la personne à qui l’on s’adresse et développer son empathie, c’est essentiel pour mieux rédiger. En gardant en tête les frustrations, les enjeux, le processus de décision, les goûts, les habitudes de vos cibles, vous pourrez vraiment écrire pour eux. En démontrant comme votre produit ou vos services peuvent l’aider à améliorer sa vie. Ça vous permettra aussi d’ajouter un peu de storytelling dans vos contenus.

  1. Évitez les clichés publicitaires.

    Dans mon cours de rédaction web, je donne toujours le même exemple aux étudiants. Je leur demande de me nommer 10 façons différentes d’être professionnel. Parce qu’être professionnel, ce n’est pas un élément différenciateur. Il faut que ce soit plus concret et lié à votre entreprise. Ça peut se traduire par respecter ses échéanciers, répondre aux courriels en 24 h, donner toujours l’heure juste. Lorsque l’avantage concurrentiel est plus spécifique et lié à l’entreprise, il y a moins de chances que ce soit cliché.

  1. Ajoutez une touche humaine.

    Ça peut passer par un jeu de mot dans un titre qui fait appel à l’intelligence du lecteur. Un titre qui lui fera dire : « Ha! C’est bien pensé, c’est original et intelligent ». Une touche d’humour peut aussi donner une couleur à contenu. Bref, n’ayez pas peur d’être original et de développer votre propre ton de marque.

crayon de plond sur fond jaune

Faire appel aux émotions, à l’intelligence et à l’humour est une bonne façon d’ajouter de la couleur à vos contenus.

Cette liste de trucs est loin d’être exhaustive, mais si vous en mettez quelques-uns en pratique, vous verrez la différence. Vos textes seront plus vendeurs, plus publicitaires. Si jamais vous n’y arrivez pas, je peux toujours vous aider. Et vous, quels sont vos trucs pour améliorer vos textes?

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Une entreprise a une personnalité. Le ton de marque, la voix qu’elle prend pour parler aux clients doit se sentir partout dans le site web car c’est le point d’ancrage de la relation client. N’oublions pas que le contenu fait partie de l’image de marque au même titre que le design. Donc avant de débuter la rédaction d’un site web, je prends le temps de bien cerner l’entreprise et de lui définir une façon de s’exprimer, une couleur. Mais comment fait-on pour définir le ton de la marque? Voici 7 questions pour vous aider.

1. À quoi sert le ton de marque?

      • Humaniser les textes.
      • Rendre le contenu vivant et intéressant.
      • Se différencier de ses concurrents.
      • Se rendre sympathique auprès du consommateur.
      • Créer une relation avec un ton authentique et reconnaissable.

2. Qui est votre persona?

Pour parler efficacement à votre cible, il faut la connaitre et utiliser son langage. Le persona est un personnage fictif qui permet de comprendre les motivations, comportements, valeurs, défis, frustrations et passe-temps de votre cible. Définir son persona permet de répondre à plusieurs questions.  Comment votre produit ou service règle le problème de votre client? Quelle est sa journée type? Quel est son processus de décision?

En répondant à ces questions, vous pourrez créer du contenu qui démontre comment vous pouvez aider concrètement vos clients au quotidien. Vous pourrez même y trouver l’inspiration pour votre promesse de marque. N’oubliez pas que votre site web peut avoir plusieurs personas. Si vous ne savez pas par où commencer, consultez les 100 questions à se poser pour créer un bon persona.

3. Quelles sont les valeurs de votre entreprise?

Quelles sont vos 3 valeurs principales? Comment influencent-elles la relation client? Comment vivent-elles au quotidien? Les valeurs, ce n’est pas juste pour l’À propos, cela va teinter les contenus de tout votre site web. C’est ce qui guidera la création des champs lexicaux. On doit sentir votre Why? dans chaque texte de service. C’est facile de décrire ce qu’est une assurance de dommage, c’est plus difficile de le faire dans un langage original qui véhicule vos valeurs.

En passant, être professionnel n’est pas une valeur distinctive. C’est ce à quoi on s’attend de vous. Si vous tenez absolument à le mentionner, faites-le de façon créative. Je suis convaincu que vous êtes capable de trouver dix façons différentes d’exprimer concrètement ce qu’est le professionnalisme pour votre entreprise. Par exemple, ça peut vouloir dire livrer à temps, dans les budgets. Ou encore, répondre aux courriels en moins de 2 h. C’est le genre de détail qui permet de créer votre propre personnalité et d’évoquer des avantages ancrés dans votre réalité.

Le ton de marque permet de s'exprimer

Le ton de marque permet d’exprimer sa personnalité. Photo by Jason Rosewell on Unsplash

4. Quels sentiments voulez-vous inspirer à vos clients?

Voulez-vous inspirer la confiance et une grande expertise? Ou préférez-vous évoquer la proximité? L’objectif derrière votre contenu influencera les termes utilisés dans la rédaction. Par exemple, si vous désirez créer l’impression d’une entreprise proche des gens, l’utilisation du pronom personnel on peut être intéressante. Le champ lexical de la proximité devra aussi être exploré. Il est important de garder l’effet voulu en tête tout au long de la rédaction.

5. Qu’est-ce que vous ne voulez absolument pas être?

Il est parfois difficile de trouver ce qui nous différencie, de mettre le doigt sur ce qui est important pour nous. Un bon truc est de penser à l’envers.  En trouvant les valeurs et comportements qui sont à l’opposé de ce que vous voulez offrir, vous aurez une bonne idée de ce que vous êtes. Ça peut même inspirer des expressions. Si dire la vérité est primordial, vous pourriez utiliser les expressions suivantes : pas de bullshit, aucun mensonge, parler vrai, sans détour, communication transparente, vraiment, véritablement, etc.

6. Comment s’expriment vos concurrents?

Rares sont les entreprises qui sont seules dans leur créneau. Nous avons tous des concurrents qui offrent le même type de services ou de produits. Avant de trouver votre ton de marque, il est primordial de lire les contenus de vos concurrents. Comment se présentent-ils? Se ressemblent-ils tous? Ont-ils une personnalité de marque? Il est important de ne pas vous coller à ce qui existe déjà. Vous devez trouver votre propre voix. Avez-vous pensé à ajouter une touche d’humour à vos contenus? N’oubliez pas qu’un site web c’est avant tout un humain qui s’adresse à un autre.

7. Quelles marques vous inspirent?

Pourquoi avons-nous l’impression que certaines entreprises s’adressent directement à nous? Qu’est-ce qui fait qu’on se sent tout de suite interpelé? Pourquoi trouvons-nous telle marque sympathique? C’est peut-être son nom, son logo ou son slogan? Souvent, c’est tout ça. L’aura que dégage une marque se reflète aussi dans les mots qu’elle utilise pour nous parler. Parce que le contenu fait partie du branding. Alors, trouvez pourquoi telle marque vous plait et inspirez-vous-en pour créer vos textes.

En bref, créer le ton de votre marque vous permettra d’entrer en relation plus facilement avec vos clients. Avec des contenus collés à votre personnalité, votre entreprise se démarquera.  Vos clients auront l’impression qu’un humain parle à un autre humain dans un langage authentique et inspirant. Et surtout, vous aurez plus de plaisir à rédiger vos contenus.

Si ce défi vous semble un peu trop gros, je peux vous aider à définir votre ton de marque et rédiger votre site web.

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Avez-vous déjà pensé à baptiser le bébé de quelqu’un d’autre? Probablement pas. Pourtant, c’est exactement ce que je fais lorsque je crée un nom de produit, d’entreprise ou de marque. Je dois mettre au monde le projet qu’un entrepreneur a porté, souvent pendant plus de 9 mois. Pour y arriver, j’ai créé et optimisé une méthode qui apporte des résultats créatifs et pertinents depuis près de 15 ans.  Voici donc mes 12 étapes pour créer un nom de marque.

Photo by Michael Skok on Unsplash

1. Discussion de branding.

Chaque mandat de nom de marque commence par une rencontre d’environ une heure où je passe à travers mon questionnaire de branding. Le but est d’obtenir le plus d’information possible comme les valeurs, les forces, l’avantage concurrentiel, le public cible, les avantages des produits et les contraintes de création.

2. Validation du brief.

Cette étape vise à rassembler les informations importantes issues de la rencontre. Dans ce fichier j’inscris les éléments essentiels qui guideront la création comme la définition du produit, ses avantages, les publics cibles, les valeurs et la perception souhaitée.

3. Recherche sur le domaine et inspiration.

Je plonge tête première dans l’univers du client en lisant des articles de blogue, en visionnant des vidéos et en me perdant dans Wikipédia. L’idée, c’est de m’émerger de tous les concepts liés au domaine du nom à créer.

4. Création des champs lexicaux.

Les valeurs, les avantages, la description des produits et la personnalité du client regorgent d’informations que je dois creuser afin de découvrir des pistes créatives. Je crée donc un champ lexical pour chaque élément important. Par exemple, si le client mise sur l’authenticité, le champ lexical inclura les mots et expressions suivantes : vérité, honnêteté, pas de bullshit, être vrai, transparent, etc.

5. Inspiration dans des langues étrangères.

Dans la majorité des mandats, le nom doit être bilingue ou à consonance internationale. À cette étape, je reprends chacun des termes issus des champs lexicaux et je les passe dans Google Traduction. Les racines latines comme le latin, l’espagnol, l’italien et le catalan sont souvent inspirantes. Et bien sûr, l’anglais est incontournable.

Puis, lorsque l’on cherche un nom plus conceptuel, des langues telles que le népalais, le suédois ou le grec peuvent donner d’excellents résultats. Souvent, je ne prendrai pas le mot au complet, mais je garderai seulement un élément. Par exemple, en grec, nouveau s’écrit néos. Ce qui m’intéresse c’est la portion néo qui peut facilement s’accoler à un autre suffixe pour évoquer l’innovation, le futur ou la technologie.

6. Création d’un tableau de suffixes, préfixes et expressions.

Grâce aux champs lexicaux et à la recherche dans d’autres langues, j’ai recueilli plein de petits éléments qui peuvent être combinés pour créer autre chose. Voici un exemple issu d’un projet :

excelnova (i)Inn-ovolt (a)elec (k)
tektechni (o)optimax –i-oexper
genio (a)perfosystdevTal-ent
briowattenerqualifutur
néosproinventcontrolpanel
conexabsoluperfecpowertrust
equiskillbesttopnader
techniInno-vadevnoveffi
électroergiredisinstalfabrica
ideaalimpolyviatransfo
kvdis tribuboxgener 

Dans ce mandat, le nom retenu est la fusion de neo et de volt : Neovolt.

7. Brassage d’idées avec les préfixes et suffixes.

À cette étape, je découpe tous les mots et expressions et je les combine à la main. Dans l’exemple ci-haut, je découpe le terme excel et je le pose devant et derrière chacun des autres termes du tableau afin de créer quelque chose de nouveau. Chaque fois que je tombe sur une création intéressante, je le prends en note. Ici par exemple, j’ai noté exceltek, excelnova, conexcel, etc.

8. Temps de latence et premier tri intuitif.

Lorsque j’ai créé toutes les options possibles avec le tableau de préfixes et suffixes, je prends une pause. Je m’y replonge quelques jours plus tard. Parmi toutes les options notées, je souligne celles qui me sautent aux yeux comme des pistes prometteuses.

9. Validation de la disponibilité des noms de marque.

C’est ici que mon travail devient souvent frustrant car plusieurs bonnes idées existent déjà. Je fais d’abord une vérification de base dans Google pour m’assurer qu’il n’y ait pas 100 résultats de recherche avec ce nom. Puis je vérifie dans la Base de données sur les marques canadiennes et sur le Registraire des entreprises. Si mon client doit protéger son nom aux États-Unis, je valide avec le USPTO. Et finalement, je m’assure d’avoir une URL disponible sur Gandi que je préfère de loin à GoDaddy.

10. Validation de la qualité des propositions.

Afin de faire mon choix final à présenter au client, je m’assure que chacune de mes propositions de noms de marque respecte ces 6 critères.

  • Original. Il doit se distinguer des autres et se démarquer.
  • Court. Afin d’être facile à mémoriser et éviter les diminutifs.
  • Approprié. Le nom doit avoir un certain lien avec le service proposé.
  • Accessible. Il doit être facile à écrire et à prononcer.
  • Inspirant. En étant créatif, le nom permet de maximiser les communications.
  • Protégeable. Pour pouvoir enregistrer la marque de commerce.

11. Rédaction de l’argumentaire.

Je justifie chacune de mes propositions en expliquant pourquoi elles sont en lien avec les valeurs, les avantages du produit et la perception souhaitée. Je démontre la provenance du nom et ce qu’il évoque.

12. Présentation des noms de marque.

J’explique mon processus de création et toutes les étapes en rappelant les objectifs. Ensuite, je présente ma recommandation ainsi que d’autres propositions de noms en expliquant pourquoi j’ai fait ces choix.

Un processus éprouvé pour trouver un nom de marque.

Le temps de création d’un nom de marque s’échelonne sur 3 à 4 semaines et totalise entre 15 et 25 heures de travail selon la complexité du projet. Si le nom doit être libre de droits aux États-Unis, ça demande une étape supplémentaire de vérification en plus de diminuer le nombre d’options. Comme le temps de latence est important dans le processus de création, je travaille une période de 2-3 heures, puis je n’y touche pas pendant une journée. Souvent, c’est dans ces moments que je serai exposé à des idées qui m’amèneront sur d’autres pistes et enrichiront mon processus de création.

Toucher à l’ADN d’une entreprise, c’est ce que je préfère dans mon travail. Je suis chanceux, chaque année, je crée entre 10 et 15 noms de marque, d’entreprise ou de produit.

Si vous cherchez un concepteur-rédacteur publicitaire pour trouver votre prochain nom de produit ou pour créer le nom de votre entreprise, contactez-moi. Je vous guiderai afin de baptiser votre bébé avec un nom inspirant qui vous ressemble.

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Exercice de fin d’année oblige, j’ai fait l’inventaire de tous les mandats réalisés en 2020. Premier constat : c’est varié et c’est le fun. Alors, pour ceux qui se demandent ce que fait un rédacteur publicitaire et web au jour le jour, voici la liste de mes contrats de la dernière année.

Types de projets de rédactionQuantité
Création d’un ton de marque3
Slogan publicitaire6
Projets de marketing RH (slogan de marque employeur, description de poste, publicité de recrutement, guide d’employé)22
Scénarisation de vidéo corporative et publicitaire17
Rédaction de billet de blogue19
Création d’un nom d’entreprise8
Optimisation de publication LinkedIn20
Rédaction d’infolettre7
Slogan de marque6
Conception-rédaction de carte des fêtes6
Optimisation de profil LinkedIn2
Conception-rédaction de publicités radiophoniques6
Création d’un nom de produit6
Rédaction de site web11
Animation de formation en rédaction web13
Rédaction de dépliant, feuille de vente et publicité imprimée10
Total des projets de rédaction155

Ce que 2020 m’a appris

Photo by Ron on Unsplash

C’est le fun de ne pas diner seul à la maison. J’ai partagé tous mes lunchs avec ma femme depuis mars. Et j’adore notre routine d’aller marcher avec notre chien sur l’heure du midi.

Le marketing RH est plus présent que jamais. Les défis sont grands pour attirer et garder ses employés. Que ce soit avec une vidéo de recrutement, une campagne publicitaire,  une page carrière ou des offres d’emploi créatives, la marque employeur se déploie avec différents contenus.

– Donner un cours 100 % en ligne, c’est un défi. C’était une première pour moi. Le cours Rédiger efficacement pour le web, que je donne depuis  plus d’un an au Cégep de Limoilou a été présenté pour la première fois entièrement en ligne. Je compatis avec tous les enseignements qui doivent garder l’attention de leurs étudiants et se réinventer pour rendre leur contenu intéressant. Ça demande beaucoup d’énergie, mais en même temps c’est très valorisant.

Les mandats de branding se multiplient et j’adore ça. Cette année, j’ai créé des noms pour différents domaines. Une application web destinée aux programmeurs, une plateforme de réservation de condos, deux entreprises de coaching, un programme de formation en ergonomie, une clinique d’orthodontie et j’en passe. Chaque fois, c’est un plaisir renouvelé d’avoir la confiance d’un entrepreneur pour baptiser son bébé.

La solidarité entre entrepreneurs est très inspirante. D’ailleurs, j’aimerais souligner l’initiative de deux de mes clients : La Clinique RH et Contenus faits maison.

Dire non fait du bien. Refuser un mandat parce que le client ne partage pas mes valeurs, parce que le délai est irraisonnable ou le budget inadéquat me permet d’être plus en équilibre. Oui, j’ai dit non. Mais en faisant ça, je dis oui à ma santé physique et mentale. Et je continuerai de le faire.

Mon coup de cœur :

– L’équipe de Dalair le matin de la station de radio 91,9 Québec qui a continué à me faire sourire et rire chaque matin, avec une attitude positive. Leur authenticité, leur vulnérabilité, leur folie m’a permis de bien commencer mes journées.

Mon coup de gueule :

– Tous ceux qui ont oublié le sens de vivre en société qui est résumé dans la célèbre phrase de John Stuart Mill : « La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres ».

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J’utilise LinkedIn comme un outil de développement depuis plusieurs années. Et ça fonctionne. Je pense que pour un travailleur autonome comme moi c’est encore plus efficace que Google Ads car les prospects sont des références. Ils ont confiance car je fais partie du réseau de leur réseau. Bien sûr avoir une bonne présence dans LinkedIn exige un peu de temps, mais c’est un investissement très rentable. Et gratuit! Voici donc quelques trucs que j’ai appris au fil des années.

  1. Servez-vous du bandeau d’arrière-plan comme si c’était un panneau-réclame sur le bord de l’autoroute. Intégrez votre logo ou un design qui correspond à votre image de marque. Côté texte, soyez concis. Mettez-y votre slogan de marque ou les services que vous offrez. Et de grâce, utilisez une photo professionnelle pour votre profil.
Mon bandeau LinkedIn met en valeur mon offre. On y retrouve mon slogan et mes services.
  • 2. Soyez clair dans votre section Infos sur ce que vous offrez, sur le problème que vous réglez ou la solution que vous apportez. Essayez de répondre dans les premières lignes à la question suivante : quel est l’avantage de travailler avec vous? N’oubliez pas d’y placer les mots-clés importants liés à votre travail.
  • 3. Indiquez clairement comment on peut vous rejoindre en inscrivant votre numéro de téléphone et votre courriel à la fin de la section Infos.
  • 4. Parlez de vous, de vos défauts, de vos faiblesses, de vos enjeux, de vos défis. J’ai remarqué que lorsque je partageais des statuts plus personnels et que je me montrais vulnérable et authentique, j’avais plus de vues. Les gens aiment voir l’humain derrière la machine à idées.
Parler de façon authentique permet d’obtenir une grande visibilité sur la plateforme. Ce statut cumule plus de 5000 vues grâce à une réflexion sur une épreuve que j’ai vécue.
  • 5. Priorisez le contenu natif. C’est-à-dire du contenu réalisé directement dans LinkedIn comme un vidéo ou un texte. L’algorithme de Linkedin privilégie toujours le contenu qui nous fait passer plus de temps sur la plateforme.
  • 6. Faites des commentaires sur les statuts des gens que vous aimez dans votre réseau. Recommandez-les avec un petit texte ou recommandez leurs compétences.  Ils vous remercieront peut-être en retour.
  • 7. Dans le même ordre d’idées, sollicitez des recommandations de vos meilleurs clients. Un profil avec au moins trois textes de clients satisfaits est toujours plus crédible car la preuve sociale de compétence a une grande influence sur notre opinion.

N’oubliez pas que LinkedIn est une plateforme ouverte. C’est-à-dire que le contenu de votre profil aide votre référencement. D’ailleurs, dans les premières années de mon site web, mon profil LinkedIn était mieux référencé que mon site.

Vous aimez mes conseils mais vous avez besoin d’un coup de main? Imaginez ce qu’un rédacteur publicitaire pourrait faire pour optimiser votre profil!

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La créativité entre les oreilles.

Marco Grenier s’est fait connaitre sur la scène musicale comme DJ des plus grands clubs et festivals du pays comme le Dagobert, le Palladium, l’ARIA, le Bal en Blanc  et le New City Gaz. Il demeure maintenant à Vancouver et gagne sa vie comme consultant radio et producteur musical. Rencontre avec un homme qui n’a pas juste l’oreille musicale, mais la tête et le coeur également.

Marco Grenier en pleine prestation de DJ.
  • Quelle est l’importance de l’échec, de l’essai-erreur dans ton processus de création?

J’adore l’échec! Lorsque je compose et que je me trompe, que je fais un bruit non voulu avec mes instruments virtuels (VST) ou réels, 45 % du temps, c’est meilleur que ce que je voulais vraiment faire. Une erreur est une porte ouverte vers une bonne idée qui me mènera à une bonne chanson.

  • Où puises-tu ton inspiration?

J’écoute beaucoup de films et de séries télé. J’aime aussi écouter différents styles musicaux : j’écoute du heavy métal en courant, du pop et de l’ambiant le soir pour me détendre. J’aime tout ce qui dérange, tout ce qui sort de l’ordinaire, qui arrive du champ gauche. Quand j’écoute de la musique non structurée, ça met mon cerveau en mode créatif. Et lorsque je veux relaxer, j’écoute de la pop et j’essaie de comprendre le génie créatif de production derrière le succès de la chanson.

  • Comment utilises-tu ton intuition?

Je compose au feeling, mon instinct me sert beaucoup dans mon processus d’essai et erreur. Comme j’ai une bonne oreille, avec toutes mes années de DJ et de production,  je sais ce qui fonctionne ou pas.

  • Est-ce que l’innovation est essentielle dans ton travail?

Ça a changé ma vie. Je travaille de Vancouver pour des stations de radio du Québec et du monde entier à partir de mon studio à la maison. Du côté de la production musicale, maintenant les outils de création sont hallucinants et intuitifs. J’ouvre mon logiciel Connection Open et je peux enregistrer live un guitariste en France. Je peux aller chercher tous les sons, tous les instruments et  les intégrer dans mon logiciel de création (Ableton). Puis grâce à Push 2, je fais des loops pour créer des pistes musicales qui créent en moi une inspiration pour construire une chanson.  Je peux même enregistrer des chansons 6 pistes sur mon cellulaire. D’ailleurs, Kanye West a enregistré un album complet dans son avion. Avec la technologie, les possibilités sont infinies et c’est tellement plus simple.

  • À quel moment es-tu le plus inspiré?

Lorsque je suis malade ou très fatigué on dirait que mon cerveau est plus calme et plus créatif, il est moins pressé et plus ouvert. C’est bizarre mais beaucoup de mes bonnes idées sont sorties de cet esprit. Quand je manque d’inspiration, j’ouvre mes vieux projets. Avec mes nouvelles connaissances et compétences, j’entends le nouveau potentiel d’un vieux son et je commence à mixer. L’important quand tu es inspiré c’est de ne pas t’arrêter, il ne faut jamais couper le flow.

  • Es-tu obligé de te réinventer?

Oui, je n’ai pas le choix.  Je dois suivre les tendances tout en restant unique et en gardant ma couleur. C’est sûr que je m’inspire des autres et de ce que j’écoute. Le but ultime, c’est de créer la tendance du moment, celle que tout le monde va vouloir suivre. Des artistes comme Quentin Tarantino et Deadmau5 ont réussi à faire ça avec brio. Quand tu trouves ta touche personnelle et qu’elle devient LA tendance … Tu as réussi 🙂

  • Quelle est ta définition de la créativité?

C’est avoir quelque chose en tête et tout essayer pour le rendre à au moins 80 % dans la réalité.

Marco Grenier à Coachella
Marco Grenier au festival de musique Coachella.
  • Comment te sens-tu quand tu crées de la musique?

Je crois que sans musique, la vie n’a pas de souvenirs. Je pense toujours en mode musique. Je me demande constamment pourquoi telle chanson est accrocheuse. Par exemple, une chanson pour enfant est toujours en clé de do car c’est joyeux et facile à écouter. La musique, c’est une passion, que j’en fasse pour moi ou pour d’autres en tant que ghost producer. Lorsque j’entends une pièce que j’ai composée, j’ai un sentiment d’accomplissement. Je me rappelle les étapes, le moment et l’endroit où j’étais quand j’ai créé le son qui a inspiré la chanson. Même chose pour tous les moments importants dans ma vie, une chanson est associée à chaque grand souvenir.

  • Selon toi, quel est l’avenir de la musique?

La musique va continuer d’évoluer et d’être combinée à d’autres formes d’arts comme le fait Max Copper avec le 4D. Avec la pandémie, les gens ont encore plus besoin d’aller chercher des sensations, d’avoir l’impression de se retrouver dans un stade avec 20 000 fans. La technologie va réussir à nous offrir ça dans un avenir rapproché. Par contre ça n’égalera jamais la sensation de partager un moment unique dans un festival ou un plancher de danse avec des amis ou des inconnus. Cette fameuse sensation d’être tous unis pendant un instant grâce à la musique.

Je suis aussi convaincu que l’algorithme de nos sites de musique comme Spotify ou Apple Music va créer de la musique en fonction de ce qui est le plus écouté présentement. Des ordinateurs intelligents seront capables de produire la musique et créer des tendances grâce aux données accumulées avec les années et aux statistiques des Hot Spots du moment sur le web.

Mais ça prendra toujours quelqu’un derrière la machine, parce que l’émotion provient de l’humain.

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C’est une discussion Zoom interrompue par les enfants de ma cliente qui m’a donné l’idée d’écrire sur l’authenticité. Lorsque ce genre de situation arrive, on ne peut pas se cacher. Il n’y a pas de filtre. Pas de bullshit. La vérité s’expose. Cette authenticité nous transforme de plusieurs façons.

  • En développant notre créativité. Plusieurs entrepreneurs doivent se réinventer et sortir de leur zone de confort. Pour d’autres, c’est l’innovation ou la mort. Je pense à certains de mes clients comme la kinésiologue Dominique Rainville qui s’est revirée de bord pour offrir des capsules vidéos en ergonomie du télétravail. Ou encore à Sylvain Roy de Go RH qui a rassemblé des partenaires pour offrir des outils et services gratuits en créant La Clinique RH. Il y a aussi Jimmy Thériault de Sérénité par le son qui propose maintenant des consultations via Zoom. La crise les a tous amenés à innover.
  • En acceptant d’être vulnérables. Même si les arcs-en-ciel pleuvent, ça ne va pas toujours bien et on accepte d’en parler avec nos clients en toute transparence. Parce que l’on vit tous un combat. La santé mentale des entrepreneurs et de tous les travailleurs est maintenant un sujet d’actualité. Ça ne va pas bien parce que les ventes ont fondu au soleil, parce que les enfants sont difficiles à gérer, parce que je suis seul pendant le confinement. Peu importe la raison, notre vulnérabilité nous rend tous plus humains et attachants.
  • En nous montrant sous notre vrai jour. L’image prend de plus en plus d’importance et nous acceptons qu’elle ne soit pas parfaite. Maintenant, le premier contact avec un client se fait par Zoom, Teams ou Google Meet. Dès les premiers instants, nous avons accès à une partie de l’intimité de la personne, son bureau à la maison ou son set up temporaire. La réunion peut être interrompue par le chien qui aboie ou l’enfant qui a faim. Ce bout de vie personnelle dans le contexte professionnel nous donne l’opportunité d’échanger, de creuser la relation en connectant à un autre niveau.
Mon chien Gougou est heureux du confinement. Il est toujours partant pour une marche.
  • En bouleversant nos habitudes. Ma blonde est maintenant toujours à la maison et je prends goût à partager mes pauses et l’heure du lunch avec elle. Comme je suis toujours disponible pour mon chien, nous marchons et jouons beaucoup. C’est un changement positif dont Gougou ne se plaint pas. Par contre j’ai aussi vécu une situation assez stressante : commencer à donner mes cours au CFP Maurice-Barbeau et au Cégep Limoilou en ligne. C’est une sortie de zone que je redoutais car sur le web on ne ressent pas autant l’énergie de la classe. Et bien sûr, il faut apprendre à maitriser une nouvelle technologie. Le changement était inconfortable, mais nécessaire. D’ailleurs, la majorité des étudiants de la formation continue préfèrent la formule à distance.
  • En acceptant d’être moins performants. Personnellement, même si j’ai été occupé, la motivation était en dents de scie dans les deux derniers mois. Je sentais que ma créativité était affectée par toutes ces mauvaises nouvelles. Comme si l’anxiété collective me gagnait, moi aussi. J’avais peur pour la santé de mes parents, de mes amis. Et la perspective d’une perte de revenu dans les prochains mois plane toujours au-dessus de ma tête. Difficile, dans un contexte où nos repères disparaissent, d’être aussi performants. Nous devons tous accepter que, à certains moments, nous soyons moins productifs. Qu’on le veuille ou non.
  • En revoyant nos priorités. Pour plusieurs, le fait de se retrouver à la maison à entertainer leurs enfants a été salutaire. Ça remet en perspective ce qui est vraiment important dans la vie. Love is all you need comme chantaient les Beatles. Le temps passé dans la voiture pour se rendre au travail s’est transformé en temps de qualité pour soi ou en moments précieux avec les enfants. Certains prendront la décision de travailler moins ou même de changer d’emploi. Cette crise nous a fait décoller le nez de notre réalité en nous permettant de prendre du recul et d’évaluer si notre vie nous satisfait toujours. Sinon, il faut changer quelque chose.
  • En faisant ressortir nos vraies valeurs. Combien d’entreprises ont décidé d’aider les autres sans même y penser, parce que ça fait partie de leur ADN? Combien d’autres ont essayé de profiter de la situation? La valeur d’achat local si longtemps prônée est maintenant une question de survie économique. L’entraide est une nécessité. Et l’authenticité n’a jamais été aussi présente.

Je sais que nous sommes loin d’être sortis de cette situation. Mais une chose est sûre, je suis convaincu que la transformation que nous vivons sera positive à moyen long terme, pour nous, pour la planète, pour les affaires. Parce que nous serons tous un peu plus vrais.

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1. Refuser les chercheurs de prix

Lorsque je reçois une demande par le formulaire de mon site web pour un prix, j’exige un appel téléphonique car c’est très difficile de bien cerner les besoins par courriel. Surtout qu’un besoin en cache souvent un autre. Si la personne ne me répond pas et ne veut pas prendre 5 minutes pour discuter, c’est qu’elle n’est pas sérieuse, je n’aurai pas perdu mon temps. Je ne suis pas un gars de one night. Je préfère de loin les relations à long terme.

2. Ne pas prendre la critique de façon personnelle

En tant qu’entrepreneur ou travailleur autonome, il est parfois difficile de séparer le travailleur de l’être humain. Comme dit un collègue de mon club affaires, notre vie est comme un blender, tout est mélangé. Ce n’est pas parce que mon client n’aime pas mon slogan que je ne suis pas bon. C’est mon travail qui est critiqué. Je n’ai qu’à me relever les manches et proposer autre chose sans me sentir attaqué.

3. Avoir les oreilles grandes ouvertes

Un conseil, une critique constructive, un indice sur un besoin futur, on peut apprendre tellement de choses en écoutant pour comprendre. Pas écouter pour répondre mais être 100 % attentif. Souvent la réponse à la problématique de mon client est là, dans ses paroles. Écouter c’est faire preuve d’empathie.

Aimer son travail c’est en bonne partie aimer ses clients.
Photo par Renee Fisher sur Unsplash

4. Choisir ses clients en fonction de ses valeurs

Mais il faut d’abord connaitre ses valeurs, savoir de quelle façon on veut travailler, savoir ce qu’on veut et ce qu’on ne veut pas. Et aussi savoir ce qu’on vaut. Moi je cherche des collaborations à long terme basées sur le respect, l’honnêteté, la créativité et l’efficacité. Il n’y a rien de plus satisfaisant que le coup de foudre professionnel. Avoir le sentiment de vraiment faire partie de l’équipe, de vraiment aider mon client.

5. Respecter ses limites

Si je ne suis pas la meilleure personne pour faire le travail, je propose une autre ressource. Je ne vais pas grafigner notre relation pour un mandat dont je n’ai pas les compétences. Par exemple, je ne fais pas d’animation de médias sociaux, de stratégie marketing web ou de recherche de mots-clés, je connais des collaborateurs qui excellent dans ce que je n’aime pas faire.

6. Pratiquer la gratitude

Je termine chaque courriel par un merci. Parce que je sais que sans mes clients, je ne serais pas payé pour avoir des idées. Je suis heureux de pouvoir compter sur leur confiance. Et je veux qu’ils le ressentent. Je ne les tiens pas pour acquis. Un merci, c’est simple, gratuit et ça fait tellement de bien. Autant à dire qu’à recevoir.

7. Toujours être honnête

La transparence est toujours appréciée, même lorsque c’est de mauvaises nouvelles. C’est important de donner l’heure juste, de facturer les vraies heures travaillées, de livrer dans les temps. La confiance, ça se construit pendant des années, mandat après mandat. Mais elle est fragile. C’est toujours plus long et plus coûteux de trouver un nouveau client que de servir honnêtement celui que l’on a déjà.

8. Communiquer constamment

J’ai appris avec les années à ne jamais rien supposer. Le client ne me rappelle pas, parce qu’il n’a pas aimé ma dernière proposition, donc je ne travaillerai plus jamais avec lui. Non, finalement, il a eu un petit problème de santé et il est très satisfait. Dans le doute, il vaut mieux vérifier l’information et faire un petit suivi. La communication franche demande aussi de prendre le téléphone et de se parler. Un courriel peut avoir l’air distant et froid même si ce n’est pas l’intention de départ. La voix, elle, ne ment pas.

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Qu’est-ce que j’ai fait en 2019? Sur quoi j’ai travaillé? Voici mon bilan de l’année ainsi que quelques constats.

Types de projets de rédaction en 2019

Offre d’emploi créative 42
Billet de blogue 20
Site web 14
Slogan 14
Infolettre 11
Dépliant-feuille de vente 11
Nom d’entreprise-produit 10
Campagne de marketing RH 8
Cours en rédaction web 7
Carte de Noël 5
Publicité imprimée 4
Scénarisation de vidéo web 3
Contenu médias sociaux 3
Publicité radio 2

365 jours = 154 projets de rédaction

Retour sur mon premier cours en rédaction web au Cégep Limoilou

Après plusieurs mois de stress et de travail, j’ai monté et dispensé le programme court Rédiger efficacement sur le web pour la formation continue du Cégep Limoilou. Les 5 cours portaient sur les éléments de référencement, la création de bon contenu web, le blogue, l’infolettre et le marketing de contenu. Avec 17 étudiants, le cours affichait complet. D’ailleurs, comme j’ai eu une très bonne évaluation, j’ai été invité à redonner la formation en févier.  Les inscriptions sont ouvertes.

Doutez-vous encore de l’efficacité de l’infolettre?

En 2019, j’ai envoyé 7 infolettres avec toujours la même recette éprouvée : un billet de blogue + un projet avec une citation d’un client. Les résultats sont là. Mon taux d’ouverture moyen est de 35,43 % et mon taux de clic moyen est de 15,75 %. C’est la preuve que la constance et la connaissance de sa clientèle rapportent. L’adresse de courriel d’un prospect ou d’un client a une valeur inestimable. En restant présent par une communication (presque) mensuelle, je fais des ventes. Par exemple, mon infolettre d’octobre qui portait sur la carte des fêtes a généré 3 mandats.

La créativité pour contrer la pénurie de main-d’œuvre

Les environnements de travail stimulants et flexibles, les avantages sociaux extraordinaires et les stratégies de recrutement originales sont autant de façons d’attirer et retenir les employés. Mais il faut cesser d’être plate et convenu dans les offres d’emplois. Pour être intéressantes, elles doivent évoquer la personnalité de l’entreprise et être rédigées en fonction des intérêts du candidat. Il faut se démarquer là aussi. Attirer l’attention et rendre l’offre créative pour optimiser la marque employeur. En 2019, j’ai rédigé une quarantaine de descriptions de postes pour aider Le Relais à pourvoir des postes. Je suis convaincu que le contenu original dans les pages carrières prendra encore plus de place en 2020. 

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