Quel ton dois-je utiliser pour parler à mes futurs employés? Est-ce que mon offre d’emploi est inspirante? Est-ce que je devrais avoir un slogan de marketing RH? Si vous vous posez des questions sur votre marque employeur, je peux vous aider. En tant que concepteur-rédacteur, je vais définir l’ADN de votre marque employeur et la décliner dans tous vos outils de communication.

Photo par Jake Nackos sur Unsplash

  1. Créer un slogan de marque employeur

Avoir une vision, des valeurs et une mission c’est bien. Mais être capable de synthétiser en quelques mots la promesse à l’employé, c’est autre chose. Je peux vous aider à créer une signature de positionnement créative et stratégique qui résonnera auprès de vos futurs employés. Question d’attirer et de recruter des gens qui se collent à votre philosophie.

  1. Scénariser une vidéo de recrutement engageante

Comme dit l’adage, on ne veut pas le savoir, on veut le voir. La vidéo de recrutement ou de marketing RH est un essentiel à inclure sur votre page carrière. C’est la meilleure façon de faire ressentir à vos futurs employés l’ambiance de travail et la couleur de votre entreprise. Ils pourront visualiser les avantages et voir l’environnement de travail en mouvement.

  1. Pimper vos descriptions d’offres d’emploi

Terminées les offres d’emploi beiges et plates. Je peux décliner votre thématique de marque employeur dans des textes d’offres d’emplois originaux qui vulgarisent le travail tout en montrant la personnalité de votre entreprise. Si votre candidat ne se rend pas au bout de la description d’offre d’emploi, comment voulez-vous qu’il postule?

  1. Rédiger une page carrière captivante

Pour que votre page carrière capte l’attention de votre auditoire, elle devrait comporter quelques éléments essentiels : vidéo de marque employeur, valeurs, avantages de travailler chez vous, témoignages d’employés, offres d’emplois et appels à l’action.  Je peux m’assurer que tout ça soit intéressant à lire pour vous démarquer de vos concurrents.

  1. Faire vivre votre marque employeur dans vos médias sociaux

Rédiger de bons posts Facebook ou LinkedIn n’est pas votre tasse de thé? Je peux rédiger des statuts inspirants et originaux entre deux gorgées de café. Question que votre ton de marque soit homogène à tous les points de contacts avec vos employés futurs.

Bien sûr, la communication n’est qu’une partie de votre marque employeur. Il faut aussi que votre salaire soit intéressant, que vous soyez un bon boss, que vous offriez la flexibilité d’horaire, une vision inspirante et des avantages sociaux qui vont au-delà du REER. Mais au moment de communiquer tout ça, rappelez-vous que vous n’aurez pas une deuxième chance de faire bonne impression. Il faut que ça capte l’attention!

Si vous voulez discuter de votre marque employeur, contactez-moi. La première discussion de 30 minutes est gratuite.

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L’impro, c’est un outil de connaissance de soi, mais surtout une façon de s’ouvrir aux autres. Je me suis rendu compte que c’était aussi une excellente façon de m’améliorer en tant qu’humain ainsi que comme entrepreneur. C’est normal, car selon Louis-Olivier Pelletier du Club d’impro , il y a deux types de personnes qui s’inscrivent aux cours : « ceux qui veulent faire de la troupe et ceux qui le font comme un outil de développement personnel pour être plus à l’aise en public et être capable de faire de meilleurs pitchs de vente par exemple. » Je suis clairement du deuxième type. Et je considère que l’impro me procure plusieurs bienfaits. En voici 7.

  1. Meilleure capacité à prendre des risques

Faire de l’impro, c’est faire des propositions bonnes et moins bonnes à notre partenaire de jeu ainsi qu’au public. C’est apprendre à se tromper dans un environnement respectueux qui invite à ça. Je prends des risques en m’exposant sur la scène, mais aussi en proposant des idées, des avenues, des réactions. C’est sûr que des fois ça va nulle part, mais c’est un risque à prendre qui ne fait pas mal et dont les conséquences sont bénignes. Et à force de prendre des risques, j’en prends des plus gros. Je gagne en confiance et j’ai de moins en moins peur de me tromper. Louis-Olivier Pelletier ajoute : « En impro, on valorise l’échec, car on y voit des opportunités. Donc plus on improvise, moins on a peur de l’échec. »

Monter sur scène c’est se mettre à risque.

  1. Développement de l’écoute

Écouter l’autre c’est la base de l’impro. Il faut comprendre rapidement ce qu’on est pour l’autre. Quelle est notre relation? Qu’est-ce qu’on veut de l’autre? Il faut être à l’écoute des propositions et lire le non verbal. L’idée c’est d’écouter vraiment. Entièrement. Écouter pour entendre, comprendre et ressentir. Écouter pour pouvoir rebondir sur l’idée, y réagir et l’amener plus loin. Les meilleures impros sont celles où il y a une véritable communion entre les 2 protagonistes. C’est un peu pareil en affaires non?

  1. Plus d’aisance à communiquer

Vous rappelez-vous, à la petite école, lorsque vous deviez faire un exposé oral? Si vous étiez terrorisé, c’est normal. Parler public fait partir des deux plus grandes peurs de la majorité des gens. La beauté de l’improvisation c’est qu’on parle en public de façon ludique. On s’amuse. Ça dédramatise le fait qu’on est sur scène. Oui, c’est stressant les premières secondes. Mais une fois que l’impro est lancée, on oublie qu’on est là. Cette aisance à communiquer m’aide lorsque je présente un concept à un client. Je suis meilleur, car je ne fige pas lorsque je reçois un commentaire inattendu, je fais avec et je rebondis.

  1. Meilleure confiance en soi

Ça prend une certaine forme de courage pour se présenter devant un public pour dire et jouer  n’importe quoi. On sera jugé, c’est sûr. Mais en même temps, on s’en fout. Chaque fois, c’est la même chose, je suis stressé au début, puis je m’amuse et j’oublie que j’étais stressé. Ensuite, je suis fier de l’avoir fait. Et je reçois de l’amour de mes collègues qui rient et applaudissent l’impro. C’est comme relever un défi. Ça nous fait peur. On surmonte cette peur. Puis on est fier. Le fait de surmonter ces sauts dans le vide ajoute une couche de confiance, impro après impro.

  1. Amélioration de la créativité

À la vitesse où se joue l’impro, les neurones se font aller. Les connexions sont rapides. Les barrières tombent. Ce qui sort de ma bouche n’a pas le temps d’être censuré. Les idées sont donc plus originales. Et il faut aussi se réinventer. Comme les scènes nous amènent dans tous les univers, avec toutes sortes de personnages, le spectre d’idées est très large. Je sais que c’est cliché, mais le cerveau est un muscle. Et en impro il travaille vite. Improviser, c’est faire faire un sprint à son cerveau qui doit générer des mots et des idées instantanément.

  1. Plus grande facilité à lâcher prise

Improviser, c’est comme sauter dans le vide. On n’a pas le contrôle. Ça peut partir dans toutes les directions et il faut être prêt à lâcher prise sur l’idée que l’on vient d’amener et qui n’a pas été retenue. L’impro continue, il faut embarquer dans le jeu. Vivre l’instant présent, sans réfléchir, sans essayer de tout contrôler. De toute façon c’est impossible. Entre autres, parce qu’une bonne partie de ce que l’on propose provient directement de notre inconscient.  Ce qu’on dit n’a pas le temps de passer par le filtre de notre égo. Il faut laisser aller ce qui sort et l’assumer.

Pour improviser, il faut sauter dans le vide et lâcher prise.

  1. Amélioration de la capacité à rebondir

Même si ici il n’y a pas d’évènement tragique, l’impro pratique une forme de résilience. Elle améliore notre capacité à se débrouiller avec ce qu’on a (la proposition absurde de notre partenaire de jeu) et d’en tirer le meilleur. D’ailleurs, c’est souvent ce rebondissement qui crée l’effet comique. Donc en me mettant dans des situations difficiles comme trouver un moyen de donner un sens à une impro vraiment bizarre, je pratique ma capacité à me retourner sur un dix cennes. Je trouve des solutions aux problèmes plus rapidement. En d’autres mots, ça aide à devenir plus résilient.

En terminant, l’impro est aussi un moyen original de souder une équipe. « Dans une équipe de travail, c’est bon d’être capable de céder le pouvoir à l’autre, c’est une forme de leadership », affirme Louis-Olivier Pelletier. Donc, la prochaine fois que vous cherchez une activité de bureau différente, au lieu d’improviser, faites de l’impro!

 

 

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Je poursuis la tradition, voici donc la liste de mes mandats de rédaction pour 2021. Je vous partage aussi mes apprentissages de la dernière année, mon coup de cœur ainsi que mon coup de gueule. J’espère que cette petite incursion dans mon univers vous aidera à comprendre le quotidien d’un concepteur-rédacteur.

Liste des mandats de conception-rédaction 2021

Types de projets de rédaction Quantité
Création d’un ton de marque 3
Slogan publicitaire 6
Campagnes de marketing RH (slogan de marque employeur, description de poste, publicité de recrutement, guide d’employé) 8
Scénarisation de vidéo corporative ou publicitaire 24
Rédaction de billet de blogue (article, profil d’entrepreneur, études de cas) 30
Création d’un nom de marque ou de produit 7
Rédaction de posts LinkedIn 32
Rédaction d’infolettres et courriels 25
Slogan de marque 3
Optimisation de profil LinkedIn 2
Conception-rédaction de publicités radiophoniques 18
Rédaction de pages web 141
Animation de formation en rédaction web et image de marque 7
Rédaction de dépliant, feuille de vente et publicité imprimée 10
Coaching d’entrepreneurs en communication numérique 8
Rédaction de posts Facebook 16

Mes trois apprentissages de 2021 :

  1. Les clients A, ceux avec qui j’ai un fit de valeurs et qui reconnaissent ma valeur sont de plus en plus nombreux. J’adore cette relation où le terme collaboration prend tout son sens.
  2. Je n’ai pas investi dans Google Ads depuis 2 ans et je n’en ressens pas le besoin. Pourquoi? Mon référencement organique est excellent, entre autres grâce à mon blogue. Et ma présence LinkedIn me permet d’attirer des clients et de me faire connaitre à un large réseau. De plus, les références de mes clients actuels se multiplient. Ce qui amène des prospects réchauffés qui ont les mêmes valeurs que mes clients actuels. On ne le dirait jamais assez, la meilleure publicité est un client heureux.
  3. J’ai du fun à dire non. Et je ne l’ai jamais dit aussi souvent qu’en 2021. Parce que je ne croyais pas au produit, parce que le prospect n’écoutait pas, parce que le budget n’y était pas, parce que j’étais débordé, parce que je ne le sentais pas…Et je n’ai aucun remords. Parce que j’avais dit OUI à quelque chose de mieux, un projet qui me permettait d’être dans le flow.

Mon coup de cœur :

Le livre Vivre, la psychologie du bonheur (Flow) de Mihaly Csikszentmihalyia. L’auteur y évoque le concept du flow ou d’expérience optimale en français. En résumé, pour vivre cette expérience, il faut rassembler les éléments suivants :

  • Être très concentré et focalisé sur le moment présent.
  • Perdre la conscience de soi, de ses problèmes et de ses préoccupations.
  • Vivre une fusion corps-esprit ou action-conscience.
  • Avoir un sentiment de distorsion du temps – ça passe vite ou lentement.
  • Avoir l’impression de contrôler la situation.
  • Ressentir un sentiment de gratification, d’enrichissement ou le plaisir de faire est même plus intense que le plaisir éventuel de réussir ou de terminer.

En gros, le livre permet d’identifier ces moments miraculeux et d’essayer de les multiplier afin d’être plus heureux, tant au travail qu’en famille ou dans les loisirs. Par exemple, au niveau professionnel, j’ai compris que je n’étais pas dans le flow lorsque j’avais un site web trop facile à rédiger qui n’exigeait pas de ma part d’être créatif et stratégique. Quand le défi est trop faible, je m’ennuie. Au contraire, je peux facilement passer 3 heures à travailler sur un nom d’entreprise sans voir le temps passer ni avoir l’impression de travailler.

Mon coup de gueule :

Tous les consultants, agences web qui ont déjà exploité un client dans un projet web trop long, trop cher, non stratégique en cultivant volontairement le flou autour de leur travail. Lorsque des clients arrivent craintifs, c’est qu’ils ont déjà été échaudés. Souvent parce qu’on n’a pas pris le temps d’écouter, d’expliquer et d’agir en toute transparence.

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Contrairement à ce qu’on peut penser, la créativité est accessible à tous. Tout comme le cerveau qui est un muscle, la créativité est une aptitude, une façon de penser et d’agir qui peut se développer. Et c’est loin d’être pratique pour les artistes uniquement. Pensez à la résolution de problèmes et la recherche de solutions, une personne créative aura plus de facilité, peu importe son domaine. Voici donc quelques trucs pour développer sa créativité.

La créativité est la reine des habiletés à développer.

  1. Lire de tout et de rien

Walt Disney disait que la créativité provenait de la curiosité. Alors, pas étonnant que la curiosité intellectuelle soit source d’inspiration. Lire des romans, des magazines, des essais, des billets de blogue, des livres de développement personnel, enrichit notre vocabulaire, stimule notre curiosité et nous propulse dans l’univers créatif des auteurs.

  1. Consommer des nouvelles

L’actualité est une source sans fin de concepts. D’ailleurs, les meilleurs concepts publicitaires sont souvent inspirés par l’actualité et les tendances lorsqu’ils n’en deviennent pas une. Le père de la pub québécoise, Jacques Bouchard disait que pour être un bon publicitaire il faut être un sociologue du dimanche. Ce qui veut aussi dire qu’en plus d’être au courant des nouvelles, il faut savoir observer et lire le bruit ambiant. En gros, être capable de savoir de quoi parlent les gens à l’arrêt d’autobus.

  1. Écrire ce qu’on apprend

Pourquoi? Pour intégrer et retenir l’information. Faire des métaphores pour expliquer un concept et écrire sur un sujet permet d’avoir du recul. Pourquoi ne pas développer votre créativité en partageant vos expériences et apprentissages en rédigeant un article de blogue? Si vous pouvez en faire une formation, c’est encore mieux.

  1. Ne rien faire

Ça peut paraitre contradictoire, mais le cerveau a besoin de temps de latence pour macérer toutes les informations et en sortir de nouveaux concepts. D’ailleurs, rêvasser et laisser aller son esprit est excellent pour trouver de nouvelles idées. C’est une des raisons pourquoi on a souvent des idées sous la douche.  Donc, se coucher dans l’herbe et regarder les nuages en été, c’est travailler sa créativité.

  1. Explorer

Dans son livre Libérez votre créativité, Julia Cameron propose de se donner des rendez-vous avec notre artiste. C’est-à-dire de se réserver des moments pour découvrir un nouveau quartier, une nouvelle randonnée, un nouveau café, une nouvelle librairie, partir en road trip, voyager, etc. En fait, l’idée est de remplir notre puits à idées en vivant de nouvelles expériences et en découvrant de nouvelles choses. Ensuite, nous pouvons puiser dans notre puits pour nourrir notre inspiration.

  1. Sortir de sa zone de confort

C’est quand la dernière fois que vous avez fait quelque chose pour la première fois? Sortir de sa zone de confort, ça implique de ne pas être bon au début, prendre un risque, essayer. C’est dire oui à une opportunité sans être convaincu de pouvoir livrer. C’est aussi élargir ses horizons un peu plus à chaque fois et faire grandir sa confiance. Parfois, le syndrome de l’imposteur peut nous bloquer. Mais il faut apprendre à le surmonter.

  1. Fuir la perfection

Les Américains disent : « better done than perfect ». Le problème avec la perfection c’est que souvent elle mène à l’inaction. Par exemple une personne qui souhaite écrire un livre se compare à son auteur préféré en se disant que ce qu’elle écrit n’est pas de calibre. Mais elle oublie que son auteur préféré a aussi débuté quelque part. Alors, il faut plutôt fuir la perfection et se dire Just do it.

  1. Écrire 10 nouvelles idées par jour

Selon le spécialiste de la créativité James Alutcher, se forcer à écrire de nouvelles idées permet d’activer les 3 réseaux de la créativité : l’imagination, l’attention et la saillance, soit la capacité de faire des liens entre ce que l’on connait déjà. D’ailleurs « connecting the dots » est la façon dont Steve Jobs définissait la créativité.

En bonus, 3 façons de débloquer sa créativité :

– Réfléchir au problème à l’envers, en changeant des éléments.

– Travailler sur le projet à une heure ou à un endroit différent.

– Aller prendre une marche.

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En voyant une publicité Facebook pour une ceinture qui tient votre bière à votre place, j’ai eu cette réflexion. Ce n’est pas parce qu’aujourd’hui on peut imaginer et imprimer n’importe quel produit en 3D de son sous-sol et le vendre en ligne qu’il faut acheter n’importe quoi.

Je suis conscient qu’avec ma job de rédacteur publicitaire, je suis un rouage de l’industrie du marketing et que je contribue à la société de consommation. Je l’accepte. C’est ce qui paie une partie de mon hypothèque. Et être payé pour avoir des idées, j’aime ça.

Photo by Jp Valery on Unsplash

Mais jamais au grand jamais je n’accepterai de cautionner la surconsommation. En rédigeant du contenu qui fait la promotion d’un produit inutile dont le besoin est créé artificiellement. On n’a qu’à visiter un peu les marchés aux puces, ventes de garage et bazars pour se rendre compte à quel point les Québécois ont des sous-sols et garages remplis de choses dont ils ne se servent pas. Des cossins, des patentes, des bebelles, des guedis, des gogosses achetés sous le coup de l’émotion.

En tant que consommateurs, c’est notre devoir de résister aux modes qui passent aussi rapidement qu’un orage en été. Faites l’inventaire autour de vous. Dans votre garde-robe, combien de vêtements avez-vous achetés sur un coup de tête? Combien d’objets sans âme avez-vous compulsivement commandés sur Amazon? Combien de gadgets à un prix irrésistible avez-vous achetés sur Wish?

J’ai aussi un problème avec l’argument : « Oui, mais c’était à 60 % de rabais ». C’est de la bullshit. Un produit à 99 % de rabais dont vous n’avez pas besoin est un achat de trop. Malheureusement, une industrie énorme s’est bâtie sur ce principe. Mais cette logique ne tient pas. Pour économiser, il ne faut pas acheter. Point à la ligne. À tout le moins, ne pas suracheter.

Tout ça pour dire que c’est contre mes valeurs de créer des textes, des slogans ou des concepts publicitaires pour des produits auxquels je ne crois pas. Lorsque j’accepte un mandat, j’adhère à la mission ou à la raison d’être du produit ou du service. Si je considère que ça peut nuire à la santé, que c’est dangereux ou inutile, je refuse le mandat. C’est une question de respect. Envers moi, envers le consommateur et envers le client.

Si je ne crois au produit, comment pourrais-je en parler de façon convaincante?

La prochaine fois que vous aurez envie d’acheter quelque chose, demandez-vous si ça vous sera encore utile dans deux ans. Regretterez-vous d’avoir mis ça sur votre carte de crédit?

Une chose est sûre, si c’est inutile, ce ne sera pas moi qui vous l’aurai vendue.

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Pas besoin d’être un rédacteur publicitaire pour bien écrire. Certains trucs de rédaction sont très simples à mettre en pratique. Il faut seulement se les rappeler de temps en temps. Voici donc 10 façons de rendre vos textes plus intéressants.

  1. Retenez la règle : une phrase, une idée.

    Pour simplifier la lecture, rien de plus simple que de simplifier. Sérieusement, c’est un concept qui est souvent oublié. Donc, ne faites pas des phrases de plus de 15 mots avec deux virgules. Au lieu d’ajouter une virgule, ajoutez plutôt un point. Et pourquoi ne pas varier de temps en temps avec une phrase d’un seul mot. Ça améliore le rythme et ça demande moins de gymnastique mentale pour comprendre le sens. De plus, en gardant une idée par phrase, votre texte sera plus fluide et le lecteur aura l’impression qu’il est facile à lire.

  1. Faites des paragraphes courts.

    Aimez-vous lire des textes denses, sans espaces, sans titres? Non, parce que c’est lourd. Pour simplifier la lecture, optez pour des paragraphes entre 5 et 10 lignes (idéal pour le web), ensuite, mettez un sous-titre (titre H2-H3) et commencez un autre paragraphe.

  1. Créez des titres originaux.

    Un titre, c’est une invitation à lire. Pensez-le comme un slogan publicitaire! Dans une infolettre, le taux d’ouverture varie énormément en fonction du titre. Il faut qu’il soit invitant et original. Si vous pouvez mettre un chiffre ou un superlatif, ça fonctionne encore mieux. C’est aussi valable pour vos billets de blogue. Voici un bon exemple : 10 idées géniales pour votre blogue. Dans le corps de votre site Web, le titre donne envie au lecteur de continuer en plus d’aider votre référencement.  Ça lui permet aussi de trouver rapidement l’information qu’il cherche.

panneau publicitaire

Est-ce que votre titre est assez clair, créatif et concis pour être affiché sur un panneau-réclame?

  1. Utilisez un langage clair.

    Oubliez les mots à 100 $. Il faut vulgariser, simplifier. Personne ne devrait avoir besoin d’un dictionnaire pour comprendre votre texte. Si un terme semble complexe, remplacez-le par un synonyme plus simple. Lorsque vous devez faire comprendre une idée compliquée, optez pour une analogie ou une comparaison.

  1. Exploitez les champs lexicaux.

    Pour enrichir un texte, il est essentiel de ne pas répéter toujours la même chose, il faut varier les expressions. D’où l’importance des champs lexicaux. Par exemple, si votre mot-clé principal est rédacteur web, votre champ lexical pourrait inclure les termes suivants : écrire pour le web, créateur de contenu, rédaction SEO, rédiger un site web, mots-clés, etc. Les synonymes et expressions connexes sont aussi pratiques pour saupoudrer les valeurs et la mission dans toutes les pages du site.

  1. Choisissez vos mots en fonction des 4 C.

    Un texte publicitaire ou web est toujours meilleur lorsque les mots utilisés sont courts, concrets, connus et clairs. La simplicité et la pertinence sont les mots d’ordre.

  1. Enlevez des nous et ajoutez des vous.

    Nous avons tous tendance à parler de nous en premier. Mais ce n’est pas à propos de vous. Comme disent les Américains, vos clients veulent savoir What’s in it for me? Donc, parlez en termes d’avantages pour vos clients. Ex. : Vous manquez de temps pour cuisiner? Profitez plus de votre vie avec nos petits plats. Vous aimerez leur goût. Et vous serez toujours prêt à recevoir de la visite. En mettant le vous de l’avant, votre lecteur aura vraiment l’impression que vous vous souciez d’améliorer sa vie et que vous vous adressez directement à lui.

  1. Ayez toujours votre persona en tête.

    Se mettre dans la peau de la personne à qui l’on s’adresse et développer son empathie, c’est essentiel pour mieux rédiger. En gardant en tête les frustrations, les enjeux, le processus de décision, les goûts, les habitudes de vos cibles, vous pourrez vraiment écrire pour eux. En démontrant comme votre produit ou vos services peuvent l’aider à améliorer sa vie. Ça vous permettra aussi d’ajouter un peu de storytelling dans vos contenus.

  1. Évitez les clichés publicitaires.

    Dans mon cours de rédaction web, je donne toujours le même exemple aux étudiants. Je leur demande de me nommer 10 façons différentes d’être professionnel. Parce qu’être professionnel, ce n’est pas un élément différenciateur. Il faut que ce soit plus concret et lié à votre entreprise. Ça peut se traduire par respecter ses échéanciers, répondre aux courriels en 24 h, donner toujours l’heure juste. Lorsque l’avantage concurrentiel est plus spécifique et lié à l’entreprise, il y a moins de chances que ce soit cliché.

  1. Ajoutez une touche humaine.

    Ça peut passer par un jeu de mot dans un titre qui fait appel à l’intelligence du lecteur. Un titre qui lui fera dire : « Ha! C’est bien pensé, c’est original et intelligent ». Une touche d’humour peut aussi donner une couleur à contenu. Bref, n’ayez pas peur d’être original et de développer votre propre ton de marque.

crayon de plond sur fond jaune

Faire appel aux émotions, à l’intelligence et à l’humour est une bonne façon d’ajouter de la couleur à vos contenus.

Cette liste de trucs est loin d’être exhaustive, mais si vous en mettez quelques-uns en pratique, vous verrez la différence. Vos textes seront plus vendeurs, plus publicitaires. Si jamais vous n’y arrivez pas, je peux toujours vous aider. Et vous, quels sont vos trucs pour améliorer vos textes?

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Une entreprise a une personnalité. Le ton de marque, la voix qu’elle prend pour parler aux clients doit se sentir partout dans le site web car c’est le point d’ancrage de la relation client. N’oublions pas que le contenu fait partie de l’image de marque au même titre que le design. Donc avant de débuter la rédaction d’un site web, je prends le temps de bien cerner l’entreprise et de lui définir une façon de s’exprimer, une couleur. Mais comment fait-on pour définir le ton de la marque? Voici 7 questions pour vous aider.

1. À quoi sert le ton de marque?

      • Humaniser les textes.
      • Rendre le contenu vivant et intéressant.
      • Se différencier de ses concurrents.
      • Se rendre sympathique auprès du consommateur.
      • Créer une relation avec un ton authentique et reconnaissable.

2. Qui est votre persona?

Pour parler efficacement à votre cible, il faut la connaitre et utiliser son langage. Le persona est un personnage fictif qui permet de comprendre les motivations, comportements, valeurs, défis, frustrations et passe-temps de votre cible. Définir son persona permet de répondre à plusieurs questions.  Comment votre produit ou service règle le problème de votre client? Quelle est sa journée type? Quel est son processus de décision?

En répondant à ces questions, vous pourrez créer du contenu qui démontre comment vous pouvez aider concrètement vos clients au quotidien. Vous pourrez même y trouver l’inspiration pour votre promesse de marque. N’oubliez pas que votre site web peut avoir plusieurs personas. Si vous ne savez pas par où commencer, consultez les 100 questions à se poser pour créer un bon persona.

3. Quelles sont les valeurs de votre entreprise?

Quelles sont vos 3 valeurs principales? Comment influencent-elles la relation client? Comment vivent-elles au quotidien? Les valeurs, ce n’est pas juste pour l’À propos, cela va teinter les contenus de tout votre site web. C’est ce qui guidera la création des champs lexicaux. On doit sentir votre Why? dans chaque texte de service. C’est facile de décrire ce qu’est une assurance de dommage, c’est plus difficile de le faire dans un langage original qui véhicule vos valeurs.

En passant, être professionnel n’est pas une valeur distinctive. C’est ce à quoi on s’attend de vous. Si vous tenez absolument à le mentionner, faites-le de façon créative. Je suis convaincu que vous êtes capable de trouver dix façons différentes d’exprimer concrètement ce qu’est le professionnalisme pour votre entreprise. Par exemple, ça peut vouloir dire livrer à temps, dans les budgets. Ou encore, répondre aux courriels en moins de 2 h. C’est le genre de détail qui permet de créer votre propre personnalité et d’évoquer des avantages ancrés dans votre réalité.

Le ton de marque permet de s'exprimer

Le ton de marque permet d’exprimer sa personnalité. Photo by Jason Rosewell on Unsplash

4. Quels sentiments voulez-vous inspirer à vos clients?

Voulez-vous inspirer la confiance et une grande expertise? Ou préférez-vous évoquer la proximité? L’objectif derrière votre contenu influencera les termes utilisés dans la rédaction. Par exemple, si vous désirez créer l’impression d’une entreprise proche des gens, l’utilisation du pronom personnel on peut être intéressante. Le champ lexical de la proximité devra aussi être exploré. Il est important de garder l’effet voulu en tête tout au long de la rédaction.

5. Qu’est-ce que vous ne voulez absolument pas être?

Il est parfois difficile de trouver ce qui nous différencie, de mettre le doigt sur ce qui est important pour nous. Un bon truc est de penser à l’envers.  En trouvant les valeurs et comportements qui sont à l’opposé de ce que vous voulez offrir, vous aurez une bonne idée de ce que vous êtes. Ça peut même inspirer des expressions. Si dire la vérité est primordial, vous pourriez utiliser les expressions suivantes : pas de bullshit, aucun mensonge, parler vrai, sans détour, communication transparente, vraiment, véritablement, etc.

6. Comment s’expriment vos concurrents?

Rares sont les entreprises qui sont seules dans leur créneau. Nous avons tous des concurrents qui offrent le même type de services ou de produits. Avant de trouver votre ton de marque, il est primordial de lire les contenus de vos concurrents. Comment se présentent-ils? Se ressemblent-ils tous? Ont-ils une personnalité de marque? Il est important de ne pas vous coller à ce qui existe déjà. Vous devez trouver votre propre voix. Avez-vous pensé à ajouter une touche d’humour à vos contenus? N’oubliez pas qu’un site web c’est avant tout un humain qui s’adresse à un autre.

7. Quelles marques vous inspirent?

Pourquoi avons-nous l’impression que certaines entreprises s’adressent directement à nous? Qu’est-ce qui fait qu’on se sent tout de suite interpelé? Pourquoi trouvons-nous telle marque sympathique? C’est peut-être son nom, son logo ou son slogan? Souvent, c’est tout ça. L’aura que dégage une marque se reflète aussi dans les mots qu’elle utilise pour nous parler. Parce que le contenu fait partie du branding. Alors, trouvez pourquoi telle marque vous plait et inspirez-vous-en pour créer vos textes.

En bref, créer le ton de votre marque vous permettra d’entrer en relation plus facilement avec vos clients. Avec des contenus collés à votre personnalité, votre entreprise se démarquera.  Vos clients auront l’impression qu’un humain parle à un autre humain dans un langage authentique et inspirant. Et surtout, vous aurez plus de plaisir à rédiger vos contenus.

Si ce défi vous semble un peu trop gros, je peux vous aider à définir votre ton de marque et rédiger votre site web.

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Avez-vous déjà pensé à baptiser le bébé de quelqu’un d’autre? Probablement pas. Pourtant, c’est exactement ce que je fais lorsque je crée un nom de produit, d’entreprise ou de marque. Je dois mettre au monde le projet qu’un entrepreneur a porté, souvent pendant plus de 9 mois. Pour y arriver, j’ai créé et optimisé une méthode qui apporte des résultats créatifs et pertinents depuis près de 15 ans.  Voici donc mes 12 étapes pour créer un nom de marque.

Photo by Michael Skok on Unsplash

1. Discussion de branding.

Chaque mandat de nom de marque commence par une rencontre d’environ une heure où je passe à travers mon questionnaire de branding. Le but est d’obtenir le plus d’information possible comme les valeurs, les forces, l’avantage concurrentiel, le public cible, les avantages des produits et les contraintes de création.

2. Validation du brief.

Cette étape vise à rassembler les informations importantes issues de la rencontre. Dans ce fichier j’inscris les éléments essentiels qui guideront la création comme la définition du produit, ses avantages, les publics cibles, les valeurs et la perception souhaitée.

3. Recherche sur le domaine et inspiration.

Je plonge tête première dans l’univers du client en lisant des articles de blogue, en visionnant des vidéos et en me perdant dans Wikipédia. L’idée, c’est de m’émerger de tous les concepts liés au domaine du nom à créer.

4. Création des champs lexicaux.

Les valeurs, les avantages, la description des produits et la personnalité du client regorgent d’informations que je dois creuser afin de découvrir des pistes créatives. Je crée donc un champ lexical pour chaque élément important. Par exemple, si le client mise sur l’authenticité, le champ lexical inclura les mots et expressions suivantes : vérité, honnêteté, pas de bullshit, être vrai, transparent, etc.

5. Inspiration dans des langues étrangères.

Dans la majorité des mandats, le nom doit être bilingue ou à consonance internationale. À cette étape, je reprends chacun des termes issus des champs lexicaux et je les passe dans Google Traduction. Les racines latines comme le latin, l’espagnol, l’italien et le catalan sont souvent inspirantes. Et bien sûr, l’anglais est incontournable.

Puis, lorsque l’on cherche un nom plus conceptuel, des langues telles que le népalais, le suédois ou le grec peuvent donner d’excellents résultats. Souvent, je ne prendrai pas le mot au complet, mais je garderai seulement un élément. Par exemple, en grec, nouveau s’écrit néos. Ce qui m’intéresse c’est la portion néo qui peut facilement s’accoler à un autre suffixe pour évoquer l’innovation, le futur ou la technologie.

6. Création d’un tableau de suffixes, préfixes et expressions.

Grâce aux champs lexicaux et à la recherche dans d’autres langues, j’ai recueilli plein de petits éléments qui peuvent être combinés pour créer autre chose. Voici un exemple issu d’un projet :

excelnova (i)Inn-ovolt (a)elec (k)
tektechni (o)optimax –i-oexper
genio (a)perfosystdevTal-ent
briowattenerqualifutur
néosproinventcontrolpanel
conexabsoluperfecpowertrust
equiskillbesttopnader
techniInno-vadevnoveffi
électroergiredisinstalfabrica
ideaalimpolyviatransfo
kvdis tribuboxgener 

Dans ce mandat, le nom retenu est la fusion de neo et de volt : Neovolt.

7. Brassage d’idées avec les préfixes et suffixes.

À cette étape, je découpe tous les mots et expressions et je les combine à la main. Dans l’exemple ci-haut, je découpe le terme excel et je le pose devant et derrière chacun des autres termes du tableau afin de créer quelque chose de nouveau. Chaque fois que je tombe sur une création intéressante, je le prends en note. Ici par exemple, j’ai noté exceltek, excelnova, conexcel, etc.

8. Temps de latence et premier tri intuitif.

Lorsque j’ai créé toutes les options possibles avec le tableau de préfixes et suffixes, je prends une pause. Je m’y replonge quelques jours plus tard. Parmi toutes les options notées, je souligne celles qui me sautent aux yeux comme des pistes prometteuses.

9. Validation de la disponibilité des noms de marque.

C’est ici que mon travail devient souvent frustrant car plusieurs bonnes idées existent déjà. Je fais d’abord une vérification de base dans Google pour m’assurer qu’il n’y ait pas 100 résultats de recherche avec ce nom. Puis je vérifie dans la Base de données sur les marques canadiennes et sur le Registraire des entreprises. Si mon client doit protéger son nom aux États-Unis, je valide avec le USPTO. Et finalement, je m’assure d’avoir une URL disponible sur Gandi que je préfère de loin à GoDaddy.

10. Validation de la qualité des propositions.

Afin de faire mon choix final à présenter au client, je m’assure que chacune de mes propositions de noms de marque respecte ces 6 critères.

  • Original. Il doit se distinguer des autres et se démarquer.
  • Court. Afin d’être facile à mémoriser et éviter les diminutifs.
  • Approprié. Le nom doit avoir un certain lien avec le service proposé.
  • Accessible. Il doit être facile à écrire et à prononcer.
  • Inspirant. En étant créatif, le nom permet de maximiser les communications.
  • Protégeable. Pour pouvoir enregistrer la marque de commerce.

11. Rédaction de l’argumentaire.

Je justifie chacune de mes propositions en expliquant pourquoi elles sont en lien avec les valeurs, les avantages du produit et la perception souhaitée. Je démontre la provenance du nom et ce qu’il évoque.

12. Présentation des noms de marque.

J’explique mon processus de création et toutes les étapes en rappelant les objectifs. Ensuite, je présente ma recommandation ainsi que d’autres propositions de noms en expliquant pourquoi j’ai fait ces choix.

Un processus éprouvé pour trouver un nom de marque.

Le temps de création d’un nom de marque s’échelonne sur 3 à 4 semaines et totalise entre 15 et 25 heures de travail selon la complexité du projet. Si le nom doit être libre de droits aux États-Unis, ça demande une étape supplémentaire de vérification en plus de diminuer le nombre d’options. Comme le temps de latence est important dans le processus de création, je travaille une période de 2-3 heures, puis je n’y touche pas pendant une journée. Souvent, c’est dans ces moments que je serai exposé à des idées qui m’amèneront sur d’autres pistes et enrichiront mon processus de création.

Toucher à l’ADN d’une entreprise, c’est ce que je préfère dans mon travail. Je suis chanceux, chaque année, je crée entre 10 et 15 noms de marque, d’entreprise ou de produit.

Si vous cherchez un concepteur-rédacteur publicitaire pour trouver votre prochain nom de produit ou pour créer le nom de votre entreprise, contactez-moi. Je vous guiderai afin de baptiser votre bébé avec un nom inspirant qui vous ressemble.

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Exercice de fin d’année oblige, j’ai fait l’inventaire de tous les mandats réalisés en 2020. Premier constat : c’est varié et c’est le fun. Alors, pour ceux qui se demandent ce que fait un rédacteur publicitaire et web au jour le jour, voici la liste de mes contrats de la dernière année.

Types de projets de rédactionQuantité
Création d’un ton de marque3
Slogan publicitaire6
Projets de marketing RH (slogan de marque employeur, description de poste, publicité de recrutement, guide d’employé)22
Scénarisation de vidéo corporative et publicitaire17
Rédaction de billet de blogue19
Création d’un nom d’entreprise8
Optimisation de publication LinkedIn20
Rédaction d’infolettre7
Slogan de marque6
Conception-rédaction de carte des fêtes6
Optimisation de profil LinkedIn2
Conception-rédaction de publicités radiophoniques6
Création d’un nom de produit6
Rédaction de site web11
Animation de formation en rédaction web13
Rédaction de dépliant, feuille de vente et publicité imprimée10
Total des projets de rédaction155

Ce que 2020 m’a appris

Photo by Ron on Unsplash

C’est le fun de ne pas diner seul à la maison. J’ai partagé tous mes lunchs avec ma femme depuis mars. Et j’adore notre routine d’aller marcher avec notre chien sur l’heure du midi.

Le marketing RH est plus présent que jamais. Les défis sont grands pour attirer et garder ses employés. Que ce soit avec une vidéo de recrutement, une campagne publicitaire,  une page carrière ou des offres d’emploi créatives, la marque employeur se déploie avec différents contenus.

– Donner un cours 100 % en ligne, c’est un défi. C’était une première pour moi. Le cours Rédiger efficacement pour le web, que je donne depuis  plus d’un an au Cégep de Limoilou a été présenté pour la première fois entièrement en ligne. Je compatis avec tous les enseignements qui doivent garder l’attention de leurs étudiants et se réinventer pour rendre leur contenu intéressant. Ça demande beaucoup d’énergie, mais en même temps c’est très valorisant.

Les mandats de branding se multiplient et j’adore ça. Cette année, j’ai créé des noms pour différents domaines. Une application web destinée aux programmeurs, une plateforme de réservation de condos, deux entreprises de coaching, un programme de formation en ergonomie, une clinique d’orthodontie et j’en passe. Chaque fois, c’est un plaisir renouvelé d’avoir la confiance d’un entrepreneur pour baptiser son bébé.

La solidarité entre entrepreneurs est très inspirante. D’ailleurs, j’aimerais souligner l’initiative de deux de mes clients : La Clinique RH et Contenus faits maison.

Dire non fait du bien. Refuser un mandat parce que le client ne partage pas mes valeurs, parce que le délai est irraisonnable ou le budget inadéquat me permet d’être plus en équilibre. Oui, j’ai dit non. Mais en faisant ça, je dis oui à ma santé physique et mentale. Et je continuerai de le faire.

Mon coup de cœur :

– L’équipe de Dalair le matin de la station de radio 91,9 Québec qui a continué à me faire sourire et rire chaque matin, avec une attitude positive. Leur authenticité, leur vulnérabilité, leur folie m’a permis de bien commencer mes journées.

Mon coup de gueule :

– Tous ceux qui ont oublié le sens de vivre en société qui est résumé dans la célèbre phrase de John Stuart Mill : « La liberté des uns s’arrête là où commence celle des autres ».

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J’utilise LinkedIn comme un outil de développement depuis plusieurs années. Et ça fonctionne. Je pense que pour un travailleur autonome comme moi c’est encore plus efficace que Google Ads car les prospects sont des références. Ils ont confiance car je fais partie du réseau de leur réseau. Bien sûr avoir une bonne présence dans LinkedIn exige un peu de temps, mais c’est un investissement très rentable. Et gratuit! Voici donc quelques trucs que j’ai appris au fil des années.

  1. Servez-vous du bandeau d’arrière-plan comme si c’était un panneau-réclame sur le bord de l’autoroute. Intégrez votre logo ou un design qui correspond à votre image de marque. Côté texte, soyez concis. Mettez-y votre slogan de marque ou les services que vous offrez. Et de grâce, utilisez une photo professionnelle pour votre profil.
Mon bandeau LinkedIn met en valeur mon offre. On y retrouve mon slogan et mes services.
  • 2. Soyez clair dans votre section Infos sur ce que vous offrez, sur le problème que vous réglez ou la solution que vous apportez. Essayez de répondre dans les premières lignes à la question suivante : quel est l’avantage de travailler avec vous? N’oubliez pas d’y placer les mots-clés importants liés à votre travail.
  • 3. Indiquez clairement comment on peut vous rejoindre en inscrivant votre numéro de téléphone et votre courriel à la fin de la section Infos.
  • 4. Parlez de vous, de vos défauts, de vos faiblesses, de vos enjeux, de vos défis. J’ai remarqué que lorsque je partageais des statuts plus personnels et que je me montrais vulnérable et authentique, j’avais plus de vues. Les gens aiment voir l’humain derrière la machine à idées.
Parler de façon authentique permet d’obtenir une grande visibilité sur la plateforme. Ce statut cumule plus de 5000 vues grâce à une réflexion sur une épreuve que j’ai vécue.
  • 5. Priorisez le contenu natif. C’est-à-dire du contenu réalisé directement dans LinkedIn comme un vidéo ou un texte. L’algorithme de Linkedin privilégie toujours le contenu qui nous fait passer plus de temps sur la plateforme.
  • 6. Faites des commentaires sur les statuts des gens que vous aimez dans votre réseau. Recommandez-les avec un petit texte ou recommandez leurs compétences.  Ils vous remercieront peut-être en retour.
  • 7. Dans le même ordre d’idées, sollicitez des recommandations de vos meilleurs clients. Un profil avec au moins trois textes de clients satisfaits est toujours plus crédible car la preuve sociale de compétence a une grande influence sur notre opinion.

N’oubliez pas que LinkedIn est une plateforme ouverte. C’est-à-dire que le contenu de votre profil aide votre référencement. D’ailleurs, dans les premières années de mon site web, mon profil LinkedIn était mieux référencé que mon site.

Vous aimez mes conseils mais vous avez besoin d’un coup de main? Imaginez ce qu’un rédacteur publicitaire pourrait faire pour optimiser votre profil!

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