L’expression est sur toutes les lèvres. Les budgets publicitaires s’y déplacent à vitesse grand V.  D’ailleurs, aux États-Unis 86 % des entreprises de B2B prévoient mettre en place une stratégie de content marketing. Mais qu’en est-il vraiment ? À quoi ça sert ? Qu’est-ce que ça implique ? Quels sont les avantages ? Je tenterai de répondre à ces questions afin de démystifier le concept de marketing de contenu.

Une définition du marketing de contenu

« Le marketing de contenu est une stratégie marketing qui implique la création et diffusion, par une entreprise, de contenus médias afin d’acquérir de nouveaux clients. » – Wikipédia

J’ajouterais que contrairement au marketing traditionnel qui essaie de vendre un produit, le marketing de contenu tente plutôt de vendre l’idée d’un produit.

Par exemple, pour vendre des vélos, vous pouvez rédiger un billet de blogue sur les 8 avantages de se déplacer en bicycle et un top 10 des pistes cyclables du Québec.  Aussi, pourquoi ne pas créer une série de vidéos expliquant comment réparer soi-même son vélo ? Et sur vos comptes Facebook et Instagram, vous pouvez publier des photos de paysages prises à partir des meilleures pistes cyclables.

marketing de contenu

Le contenu est roi. (Image : smedio.com)

Quels sont les objectifs du marketing de contenu ?

Selon une étude de Content Marketing Institute réalisée auprès des entreprises qui l’utilisent comme outil Business To Business, les trois principaux objectifs sont les suivants :

– Augmenter la notoriété de la marque (84 %)

– Générer des leads (83 %)

– Développer l’engagement des clients (81 %)

Et les principaux défis sont :

– Créer du contenu engageant et intéressant (54 %)

– Produire du contenu de façon régulière (50 %)

– Créer du contenu varié (42 %)

7 types de contenus à créer et diffuser

  1. Billets de blogue
  2. Vidéos (tutoriel, test, animation, témoignage, envers du décor)
  3. Podcasts
  4. Livres blancs et guides pratiques
  5. Infographiques
  6. Photos
  7. Infolettres

Et le retour sur investissement dans tout ça ?

Selon HubSpot, le ROI du marketing de contenu est très intéressant.

– Les clients qui reçoivent des infolettres et courriels promotionnels dépensent en moyenne 82 % de plus.

– Une stratégie de contenu efficace permet de réduire en moyenne de 13 % le coût par lead.

– Le marketing de contenu amène 54 % plus de leads dans l’entonnoir de vente que le marketing traditionnel.

 

Vous songez à investir dans le marketing de contenu ? Je peux vous aider à créer une stratégie efficace et des contenus engageants. Discutons-en devant un bon café.

1 – Un rédacteur web bien briefé tu seras.

Je dis souvent à mes clients que le résultat de la création est toujours égal à la qualité du brief. Ton client doit s’investir. Il doit être capable de cerner son client potentiel, de te fournir des outils de communication déjà rédigés et une liste de compétiteurs. Le brief est un moment-clé. Est-ce que toutes les pages sont dans l’arborescence proposée ? Est-ce que des maquettes fonctionnelles sont disponibles ? Est-il ouvert à des suggestions sur l’architecture du contenu ? Il faut savoir définir ton rôle. Es-tu seulement un rédacteur web ou un conseiller en communication ? Surtout, tu dois comprendre l’objectif derrière le site et définir la cible avec un maximum de détails.

rédacteur web

Écrire pour le web est un art.

2 – Jamais trop de questions tu ne poseras.

Nous ne sommes plus à l’école, tu ne dérangeras pas toute la classe. Pose des questions. Ton client est là pour t’aider à l’aider. Il a le nez collé sur son entreprise et il a besoin de quelqu’un pour prendre du recul. Mais une rencontre téléphonique ou en personne, ça se prépare. À partir de l’arborescence, rédige-toi environ 3 questions par page de contenu à rédiger. Lors de l’entretien, prends le plus de notes possible en reprenant exactement les mots du client. N’oublie pas d’échanger sur les valeurs de l’entreprise et oblige ton client à synthétiser. Demande-lui comment se déroule le processus de vente. Bref, fais-le parler. C’est le moment ou jamais.

 

3 – Des mots-clés tu n’abuseras point.

Tu recevras une liste de mots-clés ou tu feras la recherche toi-même. Ils sont essentiels, mais ils peuvent aussi devenir rebutants lorsqu’utilisés à outrance. Les gens ne sont pas dupes. Google non plus. Si tu  fais du bourrage de mots-clés, on s’en rend compte.  En plus de faire un effet boomerang au niveau du référencement, ça fait décrocher le lecteur. Utilise des synonymes et des groupes d’expressions connexes.  Sois créatif. Ton contenu doit avant tout être intéressant à lire.

4 – Des listes et questions tu utiliseras.

Les gens ne lisent pas. Ça peut paraître drôle à dire pour un rédacteur web, mais c’est vrai. Il faut que tu les aides un peu. Les listes avec des points de forme sont très efficaces pour mettre l’accent sur certains éléments. Ça demande moins d’effort à lire. Les questions aussi sont pratiques. Elles permettent au lecteur de se dire : « Ha oui, j’ai ce problème. OK, la réponse se trouve ici, je vais lire l’info! » C’est très bon pour identifier la cible. Voici un exemple concret : Vous avez mal au genou ? Voici 5 raisons de prendre rendez-vous !

5 – Des appels à l’action tu feras.

Si l’objectif du site est la conversion (ce qui devrait toujours être le cas), tu dois amener l’internaute à poser une action. Ça peut prendre plusieurs formes : s’inscrire à l’infolettre, prendre un rendez-vous en ligne, appeler l’entreprise, demander une estimation par le formulaire de contact, aimer la page Facebook de l’entreprise. Bref, l’usager du site doit idéalement cliquer ailleurs que seulement sur les autres pages du site. Et tu dois l’inciter à le faire.

6 – Morceler l’information tu dois.

Fais des paragraphes courts de 5 à 10 lignes. Ça donne l’impression que la fin du texte arrive bientôt. Et place l’information importante au début et à la fin des paragraphes. Au lieu de répéter des informations déjà présentes dans le site, fais des liens internes. Sépare tes paragraphes avec des titres et des sous-titres. Ceux-ci agissent comme un slogan pour inciter à lire ton paragraphe. Si tu peux y intégrer un mot-clé, c’est encore mieux. N’oublie pas que ça demande un effort de lire. Utilise un langage simple qui correspond à ta cible. Et n’entre pas trop dans la microexplication. Les employés de l’entreprise sont là pour expliquer les détails et finaliser la vente. Toi, tu dois donner confiance, capter l’intérêt et pousser à  l’action.

7 – Un champ lexical tu créeras.

Ta job, c’est d’écrire en faisant passer un message de façon originale. Si ton client mise sur la précision, trouve des façons différentes de dire que ses services sont précis. Recherche les verbes, les synonymes, les adjectifs et les expressions qui expriment cette caractéristique. Garde ton vocabulaire riche à proximité et saupoudre-le intelligemment dans tes textes.

Écrivez votre pitch comme si chaque mot coûtait 1000 $ ! C’est un des nombreux conseils qu’a livrés Guillaume Mercier de Real Ventures  aux participants du Startup Weekend Québec. L’histoire racontée dans votre présentation est critique pour votre compagnie parce que les investisseurs voient des centaines de projets d’affaires par année. Il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus.  Avant tout, votre présentation doit être adaptée à votre auditoire, être en constante évolution et servir de plan pour bâtir votre compagnie afin de pouvoir vous y référer lors des décisions importantes.

Que doit comprendre votre pitch ?

  • Un nom de produit ou d’entreprise et un slogan de marque ou une phrase d’accroche.
  • Pourquoi s’attarde-t-on au problème ? Il faut attirer l’attention avec des informations que les gens ne connaissent pas.
  • Quelle est l’opportunité ? Quel problème votre produit va-t-il résoudre ?
  • Qu’avez-vous compris de différent de ce que font déjà les autres ?
  • L’opportunité en chiffres pour exciter les investisseurs.
  • La démonstration que vous êtes la bonne équipe pour créer le produit.
  • Un plan de match de vos actions dans les prochains mois.
  • Les défis que vous risquez de rencontrer.Logo du Startup Weekend Québec
  • De quoi avez-vous besoin : argent, contacts, conseils, etc. Ask something !

Comment présenter votre startup ?

  • N’ayez pas comme but de gagner ou de finaliser une entente. Vous devriez plutôt présenter votre produit en ayant comme objectif d’avoir la chance de le présenter à nouveau.
  • Faites de pauses pour donner la chance à l’auditoire de s’acclimater. Utilisez un langage simple et répétez une phrase si vous voulez marquer son importance.
  • Positionnez un problème comme une opportunité.
  • Peignez le portrait de ce que le succès pourrait être.
  • Créez un sentiment de confiance envers votre projet.
  • Démontrez que vous êtes un visionnaire et non un rêveur.
  • Soyez clair sur ce que vous voulez.
  • Préparez-vous toujours comme si vous aviez une réponse positive.

Tout le monde a de bonnes idées d’entreprise (11 équipes ont présenté un projet lors du Startup Weekend Québec). Mais même si vous avez le meilleur concept et une présentation parfaite, la validation est  cruciale. Parce que comme le rappelle Guillaume Mercier : « Le vrai challenge, c’est d’exécuter l’idée ! »

Vous connaissez l’expression cordonnier mal chaussé ? Ça s’appliquait à moi. Mon branding commençait à vieillir, mon site web n’était pas adaptatif et le design de ma carte d’affaires datait de plus de 5 ans. J’avais besoin d’un vent de fraîcheur, juste à temps pour l’automne.

Un nouveau logo

Ma nouvelle identité visuelle conserve le concept de malaxeur du brasseur d’idées, tout en y ajoutant mon nom. Les recherches de l’équipe d’AxialPatrick Goulet brasseur d'idées ont démontré que les clients potentiels cherchaient d’abord mon nom. Il était donc logique de l’intégrer à mon logo. Le malaxeur est plus moderne et plus simple à décoder. Quant au cerveau, il rappelle aussi les nuages. Ce qui définit bien mes services de rédacteur à distance. La couleur jaune me colle également à la peau. Elle représente la joie, le dynamisme, la créativité et la curiosité.

Un positionnement clair

J’aime travailler avec les marques. La recherche de nom et de slogan me stimule. J’ai donc décidé de le mettre de l’avant sur la page d’accueil de mon site. Vous pouvez y lire « Des mots et des idées de marque ». Ce slogan représente parfaitement ce que je fais. Tous mes services d’idéation et de rédaction sont dédiés à faire rayonner les marques. Avec les bonnes idées et les bons mots.

Enfin un site adaptatif

Vous pouvez maintenant consulter mon site web sur n’importe quelle plateforme : ordinateur, tablette, téléphone intelligent.  Et toujours bénéficier d’une expérience optimale. Mon site s’adapte automatiquement à l’écran sur lequel vous le regarder. L’équipe d’Axial développement a également repensé le design de mon infolettre afin de favoriser la consultation sur les téléphones intelligents.

Dans ma vie de travailleur autonome, je croise chaque jour des gens qui me stimulent. Des innovateurs. Des génies courageux. Je suis chanceux de pouvoir les côtoyer. Il y en a d’autres que je n’ai pas eu l’occasion de rencontrer. Mais qui sont de véritables inspirations. Voici 3 entrepreneurs révolutionnaires.

Mickey et cie

Illustration : Francis Masse, propriétaire du Collabox

  • Richard Branson. Au milieu de l’adolescence, alors cofondateur du magazine Students, il appelle Pepsi en disant que Coke avait réservé une page de publicité dans son journal. Du pur bluff ! Auriez-vous osé ? Richard Branson aime prendre des risques. Après avoir conquis le monde de la musique, de la liqueur, des trains, des télécommunications et de l’aviation, il a aussi rejoint les étoiles et les fonds marins. Virgin Galactic vous fait un lift jusque dans l’espace pour seulement 250 000 $. Richard Branson a aussi été le premier homme à avoir traversé l’Atlantique en ballon gonflable. Il ne cesse de me surprendre. Je me demande toujours quel sera son prochain coup d’éclat. Je vous conseille son autobiographie Losing my virginity. Une véritable leçon de courage !

Ma citation préférée de Richard Branson :

Business opportunities are like buses, there’s always another one coming.  

  • Guy Laliberté.  Avec un nom comme ça, il était prédestiné à briser les règles. Il l’a fait avec le cirque en le réinventant. Il est inspirant pour plusieurs raisons. Pour la folie qui habite ce véritable créatif. Mais surtout pour le mélange d’artiste créateur et d’entrepreneur aguerri. À 14 ans, il était accordéoniste et cracheur de feu. Aujourd’hui, il dirige le plus grand cirque mondial avec une fortune estimée à plus de 2,5 milliards $. Il a su vendre ses productions et s’associer au meilleur partenaire créatif (Sid Lee) pour en faire la promotion. En tant que philanthrope, il a créé la fondation OneDrop qui travaille à ce que tous aient accès à l’eau potable. Après avoir exploré l’univers de la créativité, il a voulu explorer l’univers tout court. Il est un des trois Québécois à être allé dans l’espace. Et assurément le seul clown !

 Ma citation préférée de Guy Laliberté :

Inside every adult, there’s still a child that lingers. We’re happiness marchants – giving people the opportunity to dream like children. 

  • Walt Disney. Êtes-vous déjà allé à Disney World ? C’est une expérience enivrante intense. Rien n’est laissé au hasard. Le plaisir et l’émerveillement sont partout. On en ressort rempli de souvenirs extraordinaires. Un projet de fou issu du génie de Walt Disney. Producteur, réalisateur, acteur et scénariste, il touchait à tout. Sa créativité sans limites est impressionnante. L’inventeur de Mickey Mouse avait un rêve. Celui de divertir de façon différente. Il a imaginé ce qui allait devenir le premier parc thématique. Détermination, créativité, vision et innovation sont autant de termes que j’associe à l’entrepreneur qui a révolutionné le monde du divertissement.

 Ma citation préférée de Walt Disney :

Ideas come from curiosity.

Ces entrepreneurs ont réalisé des choses plus grandes que les autres, simplement parce qu’ils ont osé avoir des rêves plus fous. Et vous, quel est votre plus grand rêve ?

La campagne électorale vient à peine de commencer que l’on ne compte déjà plus les parodies du slogan « On se donne Legault » de la Coalition Avenir Québec. J’avoue qu’il m’a fait bien rire aussi. Mais trouver un slogan n’est jamais facile. Surtout en politique. Voici donc mes 4 slogans politiques préférés de l’histoire du Québec. Merci au blogue La Chemise qui a recensé les slogans politiques depuis 1960.

Maîtres chez nous. Parti libéral du Québec. 1962. Celui-là, j’aurais vraiment aimé l’écrire. Mais c’était 17 ans avant ma naissance ! À la lecture du slogan, j’ai envie de me bomber le torse, de relever mes manches et de prouver à tout le monde que le Québec peut réaliser de grandes choses. C’est vrai qu’à l’époque de la Révolution tranquille, tout était à faire. Être maître de sa destinée, n’est-ce pas ça la véritable liberté ?

L’avenir autrement. Action démocratique du Québec. 2003. C’était la « Mariomania ». Et j’avoue que je ne voyais pas d’avenir politique sans l’ADQ. L’adjectif « autrement » m’avait convaincu qu’on pouvait arrêter de faire de la politique comme les deux vieux partis. D’ailleurs, plusieurs des idées radicales et différentes de l’ADQ ont été reprises plus tard par d’autres.

Oui et ça devient possible. Camp du Oui au référendum de 1995. À l’époque, je n’avais pas encore le droit de vote, mais je me rappelle que le slogan me faisait vibrer. Il éveillait  en moi le désir de créer un pays. De faire partie du changement. De découvrir les possibilités. C’est probablement la seule période de ma vie où j’ai été souverainiste.

Debout. Québec Solidaire. 2012. Bien que je ne sois pas fervent de l’idéologie du parti, je dois souligner que ça prenait tout un tour de force pour résumer une plateforme électorale en un seul mot. C’est fort et revendicateur. Et c’est exactement ce qu’ils font : être debout à manifester avec des pancartes.

Au Québec, certains mots sont gagnants dans les slogans politiques. Je vous invite à découvrir les mots les plus utilisés par les partis ayant remporté des élections. Mais est-ce qu’un bon slogan politique influence vraiment votre vote ? Permettez-moi d’en douter. Vendre une idéologie politique, ce n’est pas comme vendre un burger. Quoique des fois, les deux goûtent le prémâché ! 

 

Illustration : Francis Masse, propriétaire du Collabox

Martin Scorsese. À 72 ans, il  est au sommet de son art. Il s’est réinventé en 2011  avec Hugo, un film entièrement numérique. Scorsese sait choisir les bonnes histoires, les présenter et les produire. Mais il a aussi un don unique pour diriger les acteurs. Le loup de Wall Street, sa troisième collaboration avec Leonardo DiCaprio, regroupe encore une fois tous les ingrédients d’un grand film.

Daft Punk. Près de 10 ans après leur dernier album, ils surprennent encore. Leur dernier opus nous transporte dans un univers unique avec des sonorités très inspirantes. Ce sont aussi des génies de la mise en marché. Plusieurs mois avant la sortie de Random Access Memories, tous les fans savaient qu’un album arrivait. Les deux comparses réussissent à garder une aura de mystère en ne dévoilant jamais leur visage. Ils ont vraiment le marketing dans le sang.

Moment Factory. Mention spéciale au nom de l’entreprise. Leur talent est vraiment exceptionnel et leur créativité se déploie de l’habillage de bâtiment à la mise en scène de spectacle. Le concept du show de Madonna  lors du Super Bowl représente bien l’innovation dont ils font preuve. Des gars de Montréal qui font briller les idées québécoises à l’international.

Robert Lepage. Lorsque j’étais au cégep, j’ai vu sa version de La Tempête de William Shakespeare. La scène était composée uniquement d’un triangle. Les comédiens arrivaient sur scène par le plancher ou le plafond et le décor était fait seulement d’éclairages. C’était du jamais vu. Maintenant, son talent est enfin reconnu par les gens de Québec grâce au succès du Moulin à images.

Frédéric Beigbeder. Pour son écriture romanesque et publicitaire en même temps. Lorsque je lis ses romans, j’ai l’impression de recevoir des coups de poing au visage à chaque phrase. L’écriture de Beigbeder, c’est comme une succession de  bons slogans. Je collectionne littéralement ses livres. Son talent me donne le goût d’écrire un roman. Il a même réalisé un chef-d’œuvre, le film L’amour dure trois ans.

J’aurais pu aussi parler de ma filleule (dont la créativité est débordante), de Dali, George Lucas, Sid Lee, Jimmy Fallon, John Williams, Marc Labrèche, etc. Mais l’important c’est de continuer de s’émerveiller chaque jour devant l’imagination et le talent.

  • Il est toujours disponible. Enfin presque. Ça vous permet de sortir de vos périodes de rushs et de respecter vos délais.
  • Il est polyvalent et expérimenté. Le concepteur-rédacteur pigiste collabore à des projets diversifiés pour différents médias et clients. Il travaille rapidement et efficacement, peu importe votre brief.
  • Il offre un coup de pouce créatif. Si vous travaillez sur un pitch, l’ajout d’un cerveau à votre équipe peut être un bon investissement. Il peut aussi vous aider à prendre du recul pour la création de vos propres outils de communication.
  • Vous l’engagez seulement quand vous en avez besoin. Le tarif horaire peut sembler plus élevé, mais vous n’avez pas à payer les vacances, les avantages sociaux et l’espace de bureau d’un employé. Aussi, vous n’êtes pas obligé de lui trouver du travail dans les périodes d’accalmie car vous le payez à la pièce.

Cette semaine à Québec, nous avons eu droit à notre premier tapis blanc. Ce qui a fait dire à plusieurs : « Fuck ! J’ai pas mes pneus d’hiver ! » suivi de « Merde, faudrait penser à la carte de Noël ! ». Voici quelques réflexions qui vous aideront à faire votre choix entre la carte électronique, la carte en papier ou le cadeau.

Les avantages de la carte en papier :

  • personnalisation extrême avec un petit mot rédigé à la main
  • présence physique sur le bureau ou le babillard
  • manipulation de la part du client
  • créativité dans la forme, les couleurs et le concept

Les moins maintenant :

  • gestion des envois
  • budget de design, d’impression et de livraison
  • délai de production assez long

Les avantages de la carte virtuelle :

  • statistiques de consultation en temps réel
  • envoi par courriel très simple
  • créativité infinie et possibilité d’animation
  • court délai de production
  • coût moindre

Les désavantages :

  • peu ou pas personnalisée
  • risque de passer inaperçue à travers les autres courriels

Les avantages du cadeau :

  • effet positif instantané auprès du client
  • se démarque du lot

Les inconvénients :

  • coût très élevé : achat du cadeau, livraison, design et impression de la carte qui l’accompagne
  • demande beaucoup de logistique et de temps

Bref, chaque format de carte de Noël a ses plus et ses moins. Personnellement, j’ai testé toutes les options et je reviendrai avec la fameuse carte en papier cette année. Quelques conseils : n’achetez pas de cartes préfabriquées (ça fait cheap !), envoyez une carte qui respecte votre image de marque et votre personnalité, préparez-vous d’avance (genre maintenant) et soyez original. En panne d’inspiration ? Demandez l’aide d’un concepteur-rédacteur ! J’en connais un bon 🙂

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Profitez de cette offre pour :

  • combler les vacances de votre concepteur-rédacteur
  • préparer un pitch
  • créer une infolettre
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Faites le plein d’idées avant l’été ! La promo prend fin le 21 juin 2013.

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